La ligne de crête de Jean-Philippe Tanguy, le catalyseur du RN
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Jean-Philippe Tanguy est perçu comme l'architecte du programme économique du RN.
LTD/Stephanie Lecocq/REUTERS
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Jean-Philippe Tanguy est perçu comme l'architecte du programme économique du RN.
LTD/Stephanie Lecocq/REUTERS
Pas de pénurie de kérosène cet été, mais le spectre de files d’attente interminables dans les aéroports
Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS
Stéphane Sitbon-Gomez (France Télévisions) : « Flavie Flament va co-animer le Magazine de la santé la saison prochaine sur France 2 »
L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge
Bitcoin : pourquoi la cryptomonnaie a perdu la moitié de sa valeur depuis l'automne
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
Jean-Philippe Tanguy ignore si le sujet sera mis sur la table vendredi. Le juge-t-il même indispensable ? La hiérarchie du Rassemblement national doit se réunir ce 12 juin pour un deuxième séminaire de préparation à l’élection présidentielle qui vient. Aucun ordre du jour n’a encore été communiqué. « On fera du planning, de l’organigramme, on évoquera quelques dates clé de la campagne », noie un proche de Marine Le Pen et de Jordan Bardella.
Les débats de fond, comme souvent au RN, risquent de passer à l’as. Sur les retraites, ça urge pourtant. Depuis un mois, le binôme d’extrême droite brouille la ligne sur l’âge légal de départ. La cheffe du groupe frontiste à l’Assemblée nationale se dit toujours attachée au retour à 62 ans mais veut que ce soit finançable ; le président du parti trouve ringarde la notion même de borne et se réfère plutôt aux annuités de cotisation.
Derrière ces ergotages techniques, il y a des incarnations. Jean-Philippe Tanguy est de celles-là. Architecte du programme économique du RN, populiste à la fois subtil et tonitruant, le député de la Somme cristallise les querelles internes de son mouvement. A fortiori lorsqu’il est question, pour faire court, de la solubilité du volet social du marinisme dans le capitalisme mondialisé. Mi-avril, il a opposé un contre-exemple à cette tentation.
Durant le premier séminaire de travail pour 2027, les convives – Le Pen, Bardella et leurs tout premiers cercles – l’ont écouté faire le diagnostic de ce qui avait plus ou moins fonctionné lors de la campagne de 2022. Celle où Éric Zemmour a fait vaciller la candidate RN sur une ligne très réactionnaire et, surtout, très libérale – puis a fini relégué à un score à un chiffre.
OPINION. « L’eau, source de vie ! L’alimentation aussi ! », par Arnaud Rousseau, Sébastien Windsor et Laurent Poupart
Le pari géant d’Elon Musk pour conquérir Mars et Wall Street
Maziar Mike Doustdar PDG de Novo Nordisk : « Les médicaments ne représentent que 10 % des dépenses de santé »
Olivier Andriès, directeur général de Safran : « Un pays ne peut pas être souverain sans maîtriser la conception des avions de combat »