• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
TransportsMobilités

Vol Rio-Paris AF447 : Air France et Airbus jugés en appel à partir de lundi

latribune.fr

Publié le 27 septembre 2025 à 11:50 - Mis à jour le 27 septembre 2025 à 16:33

Seize ans après le crash du vol AF447 Rio-Paris au milieu de l'océan Atlantique qui avait fait 228 morts, le procès en appel s'ouvre ce lundi 29 septembre à Paris.

Seize ans après le crash du vol AF447 Rio-Paris au milieu de l'océan Atlantique qui avait fait 228 morts, le procès en appel s'ouvre ce lundi 29 septembre à Paris.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

mercredi 17 juin

  • France : la croissance attendue à 0,7 % en 2026, pénalisée par le pétrole
  • L’Unédic met en garde contre de nouvelles ponctions budgétaires
  • TotalEnergies évalue à 200 millions d’euros son effort dans la crise des carburants
  • Bruxelles mise sur une coopération renforcée avec Washington dans l’IA
  • Ouverture hésitante des marchés à Wall Street
Voir plus

Le Quotidien Numérique

17 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 2

    Rachat de SFR : le coup de poker de Bouygues Telecom pour devenir le numéro 2 du marché

  • 3

    La base de données qui recense les mensonges des IA devant les juges

  • 4

    « Des acheteurs forcés » : comment Elon Musk manipule la Bourse pour propulser l'action SpaceX

  • 5

    Pourquoi la nouvelle pièce de la Monnaie de Paris va chambouler tout le marché de l'or français

  • 6

    Renault et Thales lancent une munition téléopérée super compétitive

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Seize ans après le crash du vol Rio-Paris AF447 qui a tué 228 personnes, la compagnie Air France et le constructeur Airbus, relaxés en première instance, sont jugés à partir de lundi 29 septembre en appel pour deux mois à Paris pour homicides involontaires.

Le 1er juin 2009, le vol AF447 reliant Rio de Janeiro à Paris s'abîme en pleine nuit dans l'Atlantique, quelques heures après son décollage, entraînant la mort de ses 216 passagers et 12 membres d'équipage. A bord de l'A330 immatriculé F-GZCP se trouvent des personnes de 33 nationalités, dont 72 Français et 58 Brésiliens.

Les boîtes noires ont confirmé le point de départ de l'accident: le givrage des sondes de vitesse Pitot alors que l'avion volait à haute altitude dans la zone météo difficile du "Pot au noir", près de l'équateur. Pour cet accident aérien, passé à la postérité par la célèbre photo de la dérive tricolore arrachée à l'avion flottant au milieu de l'océan Atlantique, les deux entreprises sont jugées jusqu'au 27 novembre par la cour d'appel de Paris. Elles encourent 225.000 euros d'amende.

Le 17 avril 2023, après deux mois de débats hautement techniques hachés de moments d'émotion lors des auditions des familles endeuillées, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé sur le plan pénal Airbus et Air France tout en reconnaissant leur responsabilité civile. Il a considéré que si des "imprudences" et "négligences" avaient été commises, "aucun lien de causalité certain" n'avait "pu être démontré" avec l'accident le plus meurtrier de l'histoire des compagnies françaises.

Alors que le ministère public avait requis à l'audience la relaxe des deux entreprises, le parquet général a tout de même fait appel du jugement "afin de donner leur plein effet aux voies de recours prévues par la loi et soumettre l'affaire à un second degré de juridiction". Sur les 489 parties civiles constituées lors du procès de première instance, 281 se sont jointes à l'appel dans ce dossier aux 20.000 cotes de procédure s'étalant sur 105 tomes.

"Certaines se sont lassées, ont lâché la rampe, pour essayer de tourner la page. D'autres sont toujours extrêmement combatives et veulent absolument que justice soit rendue et que la vérité soit clairement dite au plan judiciaire", a déclaré à l'AFP Me Alain Jakubowicz, avocat de nombreuses parties civiles.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Givrage de sondes Pitot

Le transporteur Air France est poursuivi pour ne pas avoir mis en oeuvre une formation de pilotes adaptée aux situations de givrage des sondes Pitot, qui mesurent à l'extérieur de l'avion la vitesse de l'appareil, et procédé à une information suffisante des équipages, ce qu'il a toujours démenti. La compagnie "continuera à démontrer, désormais devant la cour d'appel, qu'Air France n'a pas commis de faute pénale à l'origine de cet accident", a-t-elle indiqué dans un communiqué transmis à l'AFP.

Quant à Airbus, la justice lui reproche d'avoir sous-estimé la gravité des défaillances des sondes anémométriques et de n'avoir pas pris toutes les dispositions nécessaires pour en informer d'urgence les compagnies aériennes qui en étaient équipées, ce que le constructeur conteste également.

"Airbus apportera sa pleine contribution au procès en appel (...) afin de continuer à éclairer la compréhension de ce tragique accident, en accord avec l'engagement total de la société en matière de sécurité des vols", a-t-il dit dans un communiqué.

Les premiers débris de l'AF447 et des corps ont été retrouvés dans les jours suivant le crash. Mais l'épave n'a été localisée que deux ans plus tard, après de longues recherches, à 3.900 mètres de profondeur.

Déstabilisé par les conséquences de la panne des sondes de vitesse Pitot, l'un des copilotes a adopté une trajectoire ascendante et, dans l'incompréhension, les trois pilotes n'ont pas réussi à reprendre le contrôle de l'avion, qui a décroché et heurté l'océan 4 minutes et 23 secondes plus tard.

Selon le calendrier prévisionnel, le premier mois du procès sera consacré à des auditions de témoins et d'experts. Les représentants d'Airbus et Air France devraient être interrogés à partir du 27 octobre.

La Tribune (avec l'AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Montpellier fait monter en puissance sa zone logistique et fret

  • 2

    Transports en Île-de-France : vous pourrez payer par carte bancaire, mais ce sera plus cher

  • 3

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 4

    Autoroute A69 : Le Conseil d'État examine le dossier, le rapporteur public défavorable aux opposants