Faurecia et Wendel, lanternes rouges du SBF 120
latribune.fr avec Reuters
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Dans un marché particulièrement chahuté ces derniers temps, le SBF 120 en baisse de plus de 1,93 % mardi, a compté parmi ses plus fortes baisses Faurecia et Wendel qui ont reculé d'un peu plus de 7 %.
Après avoir enfoncé deux supports techniques, l'action Faurecia a conclu sur une baisse de 7,3 %, le marché s'inquiétant pour l'activité de l'équipementier automobile au second semestre.
Malgré cette chute, la valeur, d'une capitalisation boursière de plus de 2,7 milliards d'euros, affiche toujours un gain de 15,12% depuis le début de l'année, contre une baisse de 5,24% pour le SBF 120.
L'action a enfoncé un support technique à 26,30 euros et sa moyenne mobile à 200 jours à 25,3323 euros. La valeur pourrait désormais tomber vers son prochain support majeur, à 23,30 euros, notent des analystes techniques.
"Le marché s'inquiète pour le deuxième semestre, l'activité pourrait être moins bonne que prévu, mais la réaction est plutôt excessive (...) Le marché se montre de toute façon de plus en plus irrationnel depuis quelques jours", commente de son côté un analyste.
Wendel dégradé par SocGe
Dans le même temps, Wendel s'est inscrit en baisse de 7,1 %, pénalisée par une note de Société générale dans laquelle la banque est passée d'acheter à vendre sur la valeur.
Depuis le début de l'année, l'action de la société holding, valorisée plus de 3,7 milliards d'euros en Bourse, progresse de 7,7% et de 71% sur un an, le SBF 120 cédant 5,2% depuis janvier et étant pratiquement stable par rapport à fin juillet 2010.
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"Depuis début mai, Wendel a perdu moins de 8% alors que le CAC 40 a perdu environ 13% (...) Cette résistance est particulièrement impressionnante", commente Société générale dans sa note, attribuant cela à la diminution de moitié (à 15%) de la décote appliquée au titre du fait de son profil de conglomérat.
"Nous estimons qu'une décote aussi faible pourrait s'avérer difficile à tenir car : 1) les risques liés au marché actions et à l'économie se sont accrus ; 2) une partie importante des actifs de Wendel peuvent être considérés comme cycliques, en particulier Saint-Gobain
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