Comment les notaires sont passés de la plume à la signature électronique
Israa Lizati
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Philipe Pailhès
Reuters-ShakersMakers/JMD/2018
Israa Lizati
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Philipe Pailhès
Reuters-ShakersMakers/JMD/2018
Philippe Pailhès est le nouveau président de la chambre interdépartementale des notaires de l'Ariège, de la Haute-Garonne, du Tarn et du Tarn & Garonne. Nommé le 17 mai dernier, il participera durant les deux années à venir au rayonnement et développement de l'institution.
Toulousain de naissance, il a effectué ses études au lycée Saint-Sernin. Il a ensuite fait des études de droit à la faculté de Toulouse. "Durant mes études universitaires, je me suis intéressé à l'immobilier mais pas tellement au notariat, puisque ma spécialité d'origine est l'urbanisme et la construction", raconte-t-il. Il fait ses premier pas professionnels, en 1982, dans un cabinet de gestion immobilière où il reste durant quatre années. Il est vite rattrapé par le notariat en 1986 lorsqu'il est sollicité pour rejoindre l'étude de Me Castela, située rue Bayard. "J'ai à l'époque renforcé l'étude sur les pratiques immobilières", se souvient-il. Il deviendra ensuite notaire associé au sein de cet office en 1992.
À lire également
Ce notaire arrive à la tête de la chambre interdépartementale à une période de chamboulements organisationnels. En effet, la loi Macron de 2014 a en plus de la baisse des prix de certains actes, faciliter l'ouverture d'études afin de raviver la concurrence. À l'époque, il était possible d'entrer dans la profession de deux manières : l'association ou par concours. Emmanuel Macron, ministre de l'Économie avait alors imaginé le système de l'horodatage qui permet à toute personne diplômée en notariat de s'inscrire sur une banque de données gérée par le ministère de la Justice et par tirage au sort, être nommée à la résidence qu'elle souhaite et ainsi ouvrir son étude.
Israa Lizati
À Toulouse, la French Tech revoit sa copie et veut gagner des adhérents
Christian Picollet (Safran) succède à Magali Vaissière à la tête de l'IRT Saint-Exupéry
Rugby à 13 : « Mon challenge est de professionnaliser le club » (Olivier Dubois, nouveau président du Toulouse Olympique XIII)
Enfouissement de CO2 : un Toulousain dans le giga-projet norvégien