• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
DÉCIDEURS - La Tribune Toulouse

Maguelone Pontier, l'étoile montante de Toulouse

Photo de Pierrick Merlet

Pierrick Merlet

Publié le 18 septembre 2019 à 08:32 - Mis à jour le 18 septembre 2019 à 12:25

Maguelone Pontier était l'invitée de La Matinale de La Tribune, mardi 17 septembre à Toulouse.

Maguelone Pontier était l'invitée de La Matinale de La Tribune, mardi 17 septembre à Toulouse.

Rémi Benoit

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Invitée de La Matinale organisée à la CCI de Toulouse par La Tribune mardi 17 septembre, la patronne du Marché d’intérêt national de la Ville rose, Maguelone Pontier, s'est livrée sur son parcours, ses rêves et ses projets pour le Min. La jeune femme a tout pour devenir une dirigeante incontournable sur la place toulousaine, après avoir sorti le "ventre de Toulouse" de la tourmente économique dans lequel il était plongé.

Tout a débuté très tôt pour Maguelone Pontier. En pleine adolescence, alors âgée de 16 ans, la fille de parents agriculteurs dirige une équipe composée d'une quinzaine de personnes dans l'exploitation familiale à Fabrègues (Hérault). Autant d'années plus tard, elle est aujourd'hui la directrice générale du Marché d'intérêt national de la Ville rose, surnommé "le ventre de Toulouse". Malgré son amour pour l'agriculture et la terre, elle a, au départ de sa jeune et riche carrière, un rêve professionnel particulier. Celui de diriger une maison de retraite.

"J'ai fait un master de droit par le passé pour devenir directrice d'une maison de retraite. Mais en y effectuant un stage, je me suis rendu compte que c'était très dur à vivre au quotidien... Je me suis dit qu'il y avait plus d'espoir à sauver l'agriculture plutôt que les personnes âgées", raconte-t-elle.

Son parcours prend alors une toute autre tournure. Une fois installée à Paris, elle devient assistante parlementaire de son oncle, le sénateur du Loiret, Jean-Pierre Sueur. Elle décroche même un poste de chargée de communication auprès du ministre de l'Agriculture de l'époque, Michel Barnier, avant d'occuper cette même fonction au sein du syndicat de la FNSEA.

Maguelone Pontier
Photo d'illustration (Crédits : Rémi Benoit)

Maguelone Pontier est en poste depuis deux ans à Toulouse. (Crédits : Rémi Benoit)

En charge du redressement du Min de Toulouse

Au sein de cette puissante organisation, elle est très vite remarquée pour ses capacités par le président de l'époque, Jean-Michel Lemétayer. La complicité professionnelle est telle entre les deux que ce dernier va entraver le règlement interne qui refuse qu'une fille de syndicaliste (son père l'était, ndlr) soit embauchée au siège de la FNSEA. "Il a été le premier à faire bouger les lignes", dit celle qui devient alors sa conseillère. Mais le départ de Jean-Michel Lemétayer au profit de Xavier Beulin en décembre 2010 change la donne et elle propose ses services au marché de Rungis. Encore une fois, son talent lui fait prendre de l'importance et on lui propose en 2017 de devenir la directrice générale du MIN de Toulouse.

Ce dernier est alors endetté à hauteur de 24 millions à cause d'une gestion publique désastreuse et Toulouse Métropole décide de lancer un appel d'offre pour passer sa gestion en délégation de service public à des professionnels du marché de gros. C'est le groupement Lumin'Toulouse, composé de la Semmaris (gestionnaire du marché de Rungis), du groupe La Poste et de la Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées qui a remporté l'appel d'offres pour reprendre sa gestion.

"Quand on récupère un marché dans cette situation, on réalise un rapide audit puis une feuille de route car quand nous arrivons dans un climat très dégradé, il faut agir très vite. Vous avez alors 6 à 9 mois pour prendre des décisions douloureuses comme la dénonciation de contrats fournisseurs, la révision de tous les process et après il faut développer le marché. Il n'y avait aucune offre physique pour les produits de la marine ou même la viande par exemple...", se souvient Maguelone Pontier.
Maguelone Pontier Matinale
Photo d'illustration (Crédits : Rémi Benoit)

La dirigeante est parvenue à faire renaître le Min local. (Crédits : Rémi Benoit)

Un établissement désormais saturé (de projets)

Grâce à une remise à plat totale, des opérations de communication mûrement réfléchies (installation de l'école de cuisine du chef étoilé Thierry Marx, accueil de ruches, et lancement d'un grand salon autour de la filière agroalimentaire notamment) et "de grandes convictions", sa méthode fait mouche. La dirigeante est parvenue à faire passer le chiffre d'affaires de 333 millions d'euros en 2017 à 408 millions d'euros fin 2018, tout en sortant de ses murs 227 000 tonnes de marchandise l'an dernier, malgré "un contrat de DSP très contraignant".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune
"Nous avons actuellement un taux d'occupation de 96 % ! Les quatre pour-cents restants sont des surfaces en travaux. Alors quand je veux accueillir un nouvel exposant, je dois appeler et négocier avec des locataires actuels pour obtenir des espaces et cela se passe très bien", se réjouit la dirigeante, qui est également pleinement engagée dans plusieurs associations toulousaines.

Malgré le manque d'espace, elle a plusieurs projets pour le Min de Toulouse.

"Nous allons inaugurer un pavillon de la gastronomie le 4 novembre, et nous sommes en train de construire 20 000 m2 de locaux pour les activités logistiques, qui sont très rémunératrices pour nous. Ils seront livrés au cours de l'année 2021 et sont déjà commercialisés à hauteur de 85 %. La même année, on va lancer une école de boulangerie et nous avons noué un partenariat avec la ville de Blagnac pour que sur la zone maraîchère de 40 hectares des Quinze Sols viennent s'installer des producteurs bio auxquels nous assurons des débouchés économiques", détaille celle qui s'est également lancée dans la féminisation du Min de Toulouse.

La politique ? Pas pour elle

Devant tant de succès dans sa méthode, sa réussite n'a pas manqué d'attirer les convoitises, notamment politiques. Mais ce milieu ne l'intéresse pas pour le moment malgré son "admiration" pour les élus.

Maguelone Pontier Matinale
Photo d'illustration (Crédits : Rémi Benoit)

Elle rejette tout engagement politique pour le moment. (Crédits : Rémi Benoit)

"En toute franchise, on est déjà venu frapper à ma porte (sans dévoiler qui, ndlr). Mais j'ai deux soucis avec la politique. Tout d'abord, j'aime faire ce que je veux et je ne suis pas sûre que cela convienne dans un parti et j'aime faire beaucoup de choses différentes dans ma vie comme le montre mes divers engagements. Par conséquent, je devrais arrêter certaines choses et ce sont des sacrifices que je ne suis pas prête à faire... Néanmoins, je peux être en appui et faire des fiches de synthèse sur divers sujets comme par le passé", propose Maguelone Pontier.

À lire également

  • Maguelone Pontier invitée de la Matinale du 17 septembre
  • Min de Toulouse : un redressement fulgurant
  • Comment le Min de Toulouse compte se féminiser

En parlant d'engagement, la jeune femme est en train de reprendre l'exploitation familiale avec sa sœur, tout en suivant un master sur le marketing du vin à la Toulouse Business School. Mais se lancer dans un marché fortement concurrentiel comme celui de la viticulture ne lui fait pas peur, à l'image de sa position sur le Ceta, le traitée libre-échange entre l'Union européenne et le Canada et décrié par la filière agricole française.

"Si nous voulons être compétitifs, il ne faut pas empêcher les voisins de rentrer mais il faut être bon. Je pense donc qu'il faut aider l'agriculture française à être attractive pour faire face à cette concurrence mais l'enfermement sur soi n'est pas la solution".

Une position qui risque d'en faire réagir plus d'un.

Pierrick Merlet

Sur le même sujet

Salomé Géraud, au centre de l'image, est la nouvelle présidente de la French Tech à Toulouse.

À Toulouse, la French Tech revoit sa copie et veut gagner des adhérents

Nouvelle présidence, nouveau directeur opérationnel, board en partie renouvelé... Une nouvelle ère s'ouvre au sein de la French Tech Toulouse, qui veut mettre en oeuvre une nouvelle stratégie. Celle-ci sera particulièrement orientée sur le positionnement retravaillé de l'association, le développement de ses financements et l'accompagnement à l'international des start-up.

Premium
DÉCIDEURS - La Tribune Toulouse
Joël Bertrand, Magali Vaissière et Christian Picollet.

Christian Picollet (Safran) succède à Magali Vaissière à la tête de l'IRT Saint-Exupéry

Christian Picollet, corporate vice-président des programmes de recherche et technologie de Safran, vient d'être élu à la tête de l'Institut de Recherche Technologique (IRT) Saint Exupéry. L'établissement est au coeur de nombreux projets de recherche pour favoriser l'électrification des avions et l'arrivée de l'intelligence artificielle dans l'aérospatial.

Premium
Économie - La Tribune Toulouse
Olivier Dubois, actionnaire du Toulouse Olympique XIII avec son société Autobuy, en est aussi le président depuis quelques mois.

Rugby à 13 : « Mon challenge est de professionnaliser le club » (Olivier Dubois, nouveau président du Toulouse Olympique XIII)

À la veille du lancement de la nouvelle saison de rugby à 13 en Championship pour le Toulouse Olympique XIII, son nouveau président, Olivier Dubois, se confie dans La Tribune après que son club a frôlé le dépôt de bilan en 2023. Dans nos colonnes, l'actionnaire du club (aux côtés de Rempart Mutuelle, LabSoft et Predicta Lab) détaille sa feuille de route pour redresser le club, avec l'espoir de retrouver la Super League dès 2025.

Premium
DÉCIDEURS - La Tribune Toulouse
Ludovic Caubet dirige depuis plus de quinze ans la CCI France-Norvège à Oslo

Enfouissement de CO2 : un Toulousain dans le giga-projet norvégien

Diplômé en économie, Ludovic Caubet dirige depuis plus de quinze ans la CCI France-Norvège à Oslo. À cheval entre les deux pays, il est devenu un relais incontournable au niveau bilatéral sur le projet « Longship » dont l’idée est de capturer et stocker sous la mer du Nord le CO2 produit par les fumées de l’industrie.

Premium
DÉCIDEURS - La Tribune Toulouse
Photo d'illustration

Festival TV de Luchon : « une édition 2024 de transition » (Eric Azémar, maire)

À quelques jours de l'édition 2024 du Festival TV de Luchon, le maire de la commune, Éric Azémar, revient dans les colonnes de La Tribune sur les derniers mois tourmentés de la manifestation culturelle. La gestion par Christian Cappe, le fonds d'indemnisations aux acteurs économiques, l'avenir du festival... Entretien.

Premium
DÉCIDEURS - La Tribune Toulouse
Le Festival TV de Luchon aura finalement bien lieu en 2024, avec une nouvelle équipe à sa tête.

Finalement, le Festival TV de Luchon aura une (petite) édition 2024 avec de nouveaux organisateurs

Événement culturel phare sur la scène régionale voire nationale, le Festival TV de Luchon aura finalement une édition en 2024. Seulement, après les importants déboires financiers de ces dernières années, révélés par les prestataires impayés, la nouvelle direction proposera une programmation de transition avant de revenir plus ambitieux l'année suivante. Explications.

Premium
DÉCIDEURS - La Tribune Toulouse
En avril dernier, les opposants à l'autoroute A69 avaient construit un mur sur le futur tracé.

Autoroute A69 : après le débat des chiffres, une réunion pour tenter d'amorcer l'apaisement

À la veille d'une réunion, peut-être décisive, concernant l'autoroute A69 entre Toulouse et Castres, l'entrevue entre Carole Delga et des scientifiques opposés au projet n'a rien donné. Le ministère des Transports souhaite désormais faire un état des lieux après un débat d'opinion par médias interposés et à coup de chiffres toujours plus importants que les autres. Les détails.

Premium
DÉCIDEURS - La Tribune Toulouse
Lors d'un événement fin juin à Cordes-sur-Ciel, la présidente de la région Occitanie, Carole Delga, avait été interpellé par des opposants à l'A69. Elle était alors entourée de Christophe Ramond, le président du Tarn et autre défenseur du projet.

Autoroute A69 Toulouse - Castres : la majorité de Carole Delga s'effrite-t-elle ?

La présidente socialiste de la région Occitanie, Carole Delga, est confrontée à quelques incompréhensions voire divisions au sein de sa majorité, autour de ce projet d'autoroute A69 entre Toulouse et Castres. Si certains montrent publiquement leur opposition à ce projet, d'autres oeuvrent en coulisses pour tenter de faire changer de position l'élue à la tête de Régions de France. Explications.

Premium
DÉCIDEURS - La Tribune Toulouse