• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Bras de fer franco-italien sur le dossier STX France

reuters.com

Publié le 26 juillet 2017 à 07:58 - Mis à jour le 26 juillet 2017 à 14:20

L'essentiel de l'actualité

lundi 15 juin

  • Les États-Unis et l’Iran parviennent à un accord pour mettre fin à la guerre
  • Les Bourses mondiales soulagées après l’annonce d’un accord au Moyen-Orient
  • Un G7 stratégique démarre à Évian ce lundi
  • Retraites : Le Pen pour une part de capitalisation « volontaire »
  • Vaste partenariat économique entre Londres et Tokyo
Voir plus

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La durée des arrêts maladie sera limitée à partir du 1er septembre

  • 2

    Arrêt du SCAF : « ce n'est pas la fin du monde non plus » (Patrick Pailloux, DGA)

  • 3

    21 % de hausse : pourquoi les capitaux financiers mondiaux s'arrachent l'Europe (et la France)

  • 4

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 5

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 6

    Accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre, les marchés euphoriques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

PARIS/ROME (Reuters) - La France a lancé mercredi un ultimatum à l'Italie dans le dossier STX France, menaçant de nationaliser les chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) si Rome n'accepte pas un partage à 50-50 de son capital avec des intérêts publics hexagonaux.

"Les Italiens ont jusqu'à jeudi pour se décider sur le sujet", a dit le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire sur franceinfo.

"Si jamais nos amis italiens nous disent 'cette proposition ne nous va pas', l'Etat français exercera son droit de préemption sur STX France pour que nous puissions rouvrir le dossier", a-t-il indiqué.

En Italie, l'administrateur délégué du groupe Fincantieri, qui souhaite conserver la majorité de STX depuis qu'il en racheté les deux tiers - le dernier tiers étant dans les mains de l'Etat français - auprès de sa maison mère sud-coréenne en difficulté au printemps, a réagi en déclarant qu'il n'avait pas un "besoin à tout prix" des chantiers de Saint-Nazaire.

"Nous sommes Européens et, sur STX (France), nous ne pouvons accepter d'être moins bien traités que des Coréens", a dit Giuseppe Bono lors d'une conférence téléphonique.

Une position également défendue par le ministre italien de l'Economie Pier Carlo Padoan.

"Il n'y a aucune raison pour Fincantieri de renoncer à une participation majoritaire et au contrôle de l'entreprise française", a-t-il déclaré dans un communiqué.

SITE STRATÉGIQUE

Son homologue de l'Industrie Carlo Calenda est également intervenu pour défendre les intérêts de Fincantieri, prévenant que le groupe public italien renoncerait à prendre une participation au capital de STX France si Paris revenait sur le précédent accord bilatéral conclu au printemps.

"Si ces conditions ne sont pas respectées, l'Italie ne poursuivra pas l'affaire", a-t-il dit.

Une source proche du Trésor italien avait rejeté mardi soir la proposition française d'un partage à 50-50 des chantiers de Saint-Nazaire, déclarant : "La ligne rouge c'est, au minimum, une participation légèrement majoritaire et un contrôle du conseil."

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La France dispose jusqu'à vendredi d'un droit se préemption sur la totalité du capital. Elle avait déjà brandi la menace d'une nationalisation temporaire lors des discussions qui ont abouti en avril à un accord prévoyant le rachat de 55% STX France de Saint-Nazaire par le groupe public italien Fincantieri (pour 48%) associé à une fondation transalpine (7%).

"L'accord négocié par le précédent gouvernement ne nous satisfait pas", a souligné Bruno Le Maire, se faisant l'écho des propos tenus fin mai par Emmanuel Macron.

"Nous ne voulons prendre aucun risque (...) dans un site industriel aussi stratégique de Saint-Nazaire", spécialisé dans la construction de paquebots mais aussi de très grandes coques comme celle d'un porte-avions, a-t-il encore dit. "Parce que c'est un site stratégique, nous refuserons de laisser une majorité à un investisseur étranger".

Les dernières propositions françaises, dévoilées mardi par le ministre de l'Economie, laisseraient à Fincantieri 50% du capital, le reste étant détenu par des intérêts publics français (l'Etat, Naval Group, bpifrance) et le personnel.

Paris y a ajouté une offre de coopération renforcée entre la France et l'Italie dans le naval militaire.

Pour Bruno Le Maire, qui a évoqué un montant de "dizaines de millions d'euros" nécessaire à l'opération, une nationalisation temporaire permettrait de donner du temps "pour renégocier un nouveau pacte d'actionnaires dans des conditions très sereines".

Ce bras de fer intervient au moment où l'Italie est confrontée depuis quelques années à une série d'acquisitions visant plusieurs de ses fleurons, souvent à l'initiative de groupes français, parfois de manière amicale, comme la fusion Luxotticca-Essilor, parfois hostiles, comme la montée au capital de Mediaset du groupe Vivendi, par ailleurs premier actionnaire de Telecom Italia.

(Yann Le Guernigou, avec Elisa Anzolin à Milan et Alberto Sisto et Isla Binnie à Rome, édité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure