• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

Retraites: Tensions alors que le gouvernement refuse une "médiation"

reuters.com

Publié le 28 mars 2023 à 11:18 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 19:46

Des manifestants du syndicat cgt tiennent une pancarte representant le president francais emmanuel macron

Des manifestants du syndicat CGT tiennent une pancarte représentant le président français Emmanuel Macron

ERIC GAILLARD

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

PARIS (Reuters) - Des incidents ont émaillé mardi en France la dixième journée de mobilisation contre la réforme des retraites, en marge de manifestations globalement pacifiques, alors que le gouvernement a provoqué la colère des syndicats en rejetant abruptement leur demande de "pause" de la réforme le temps de mener à bien une "médiation".

A Paris, la place de la Nation et ses environs ont donné lieu à des heurts entre des groupes d'individus vêtus de noir et les forces de l'ordre, notamment durant la délicate phase de dispersion, alors qu'il s'agissait du terminus du cortège dans la capitale. Du gaz lacrymogène a été lancé.

Des affrontements ont eu lieu aussi dans d'autres "points chauds", notamment à Rennes, Bordeaux et Toulouse. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a indiqué via Twitter en fin de soirée que 201 interpellations ont été effectuées dans le pays.

Ces troubles étaient toutefois d'une ampleur moindre que ceux survenus jeudi dernier, lors du précédent acte de la mobilisation nationale, alors qu'un dispositif de sécurité présenté comme "sans précédent" par Gérald Darmanin était en place, avec 13.000 policiers et gendarmes déployés à travers le pays, dont 5.500 à Paris.

L'intersyndicale, qui n'entendait pas relâcher la pression sur l'exécutif après les violents affrontements de jeudi mais aussi un rassemblement contre les "méga-bassines" ce week-end à Sainte-Soline (Deux-Sèvres), a appelé à une nouvelle journée de grève et manifestations le jeudi 6 avril.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Invité dans la matinée sur France Inter, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a appelé l'exécutif à un "geste fort", une "pause" de la réforme.

"Il y a une profonde contestation. Ce serait une folie de la part de ceux qui nous gouvernent de ne pas prendre le temps de temporiser", a répété le dirigeant du syndicat réformiste, qui a confirmé avoir eu l'Elysée au téléphone la semaine dernière.

"Il faut qu'on rentre dans un processus de médiation. Il faut qu'on mette sur pause la mesure" de relèvement de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, a-t-il plaidé, précisant s'exprimer au nom de l'intersyndicale.

Le secrétaire général sortant de la CGT, Philippe Martinez, a confirmé au départ d'une manifestation à Clermont-Ferrand que l'ensemble des syndicats étaient sur la même ligne, ajoutant que l'intersyndicale allait formuler cette proposition par écrit au président Emmanuel Macron.

L'EXÉCUTIF JOUE LA MONTRE

Cette proposition a été bien accueillie par les élus du parti centriste MoDem, membre de la coalition gouvernementale, mais elle a été presque aussitôt repoussée par le porte-parole du gouvernement.

"Nous estimons qu'il n'y a pas lieu d'avoir une médiation quand on peut se parler directement", a déclaré Olivier Véran à la sortie du conseil des ministres.

Alors qu'Emmanuel Macron s'était dit vendredi disposé à recevoir l'intersyndicale pour discuter de sujets liés au travail, mais pas des retraites, les services d'Elisabeth Borne ont fait savoir en fin de journée que la Première ministre avait convié l'intersyndicale à Matignon pour une réunion, lundi ou mardi prochain.

Plus tôt, le porte-parole du gouvernement a rappelé la position de l'exécutif de vouloir attendre que le Conseil constitutionnel se prononce sur le texte de loi - il a jusqu'à mi-avril pour le faire.

"Nous proposons de discuter pour avancer, non pas pour revenir en arrière sur une loi qui vient d'être adoptée", a asséné Olivier Véran.

Cette nouvelle fin de non-recevoir, après le refus d'Emmanuel Macron d'inviter les syndicats pendant que le projet de loi suivait son parcours parlementaire, avait provoqué la colère de Laurent Berger.

"C'est insupportable que la réponse soit une fin de non-recevoir", a tempêté le leader de la CFDT avant le départ de la manifestation parisienne. "On ne peut pas dire qu'on nous tend la main", a-t-il déploré.

MOBILISATION ACCRUE DES JEUNES

L'unité historiquement exceptionnelle de l'intersyndicale, qui réunit les huit principaux syndicats de travailleurs et cinq organisations de jeunesse, ne donne pour le moment aucun signe de faiblesse, malgré le durcissement du mouvement dont les deux camps se rejettent la responsabilité.

Alors que les opérations coup de poing, blocages, barrages filtrants et manifestations non déclarées se multiplient depuis le recours du gouvernement à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter son projet de loi sans vote à l'Assemblée nationale il y a bientôt deux semaines, il y avait moins de monde dans la rue ce mardi, par rapport à jeudi, de l'aveu même des responsables syndicaux.

Selon les données du ministère de l'Intérieur, les manifestations ont rassemblé 740.000 personnes à travers le pays.

En revanche, les perturbations dues aux grèves restaient significatives dans de nombreux secteurs comme les transports, l'éducation ou encore la collecte des ordures.

La CGT a toutefois annoncé dans un communiqué que la grève prendrait fin à partir de mercredi dans les usines de traitement des déchets de la région parisienne, sous l'effet de la baisse du nombre de grévistes et des opérations de déblocage menées par les forces de l'ordre.

C'est dans le secteur de l'énergie que la mobilisation demeure la plus soutenue. Six des sept raffineries de pétrole françaises étaient ainsi à l'arrêt ou en fonctionnement réduit lundi, ce qui se traduit par des difficultés d'approvisionnement dans les stations-service.

Environ 17% des stations manquaient d'au moins un type de carburant mardi matin au niveau national, selon le ministère de l'Energie, un chiffre qui s'élève à 29% en région parisienne qui était jusqu'à présent relativement épargnée par ces difficultés.

Autre évolution surveillée par l'exécutif, le rajeunissement du mouvement de contestation, avec l'arrivée dans les cortèges de davantage d'étudiants et de lycéens et des blocages de plus en plus nombreux d'universités, une vingtaine mardi matin selon le syndicat étudiant Unef, qui a par ailleurs revendiqué 400.000 jeunes manifestants dans toute la France ce mardi, dont 70.000 à Paris.

(Rédigé par Tangi Salaün, avec la contribution de Jean-Stéphane Brosse, Bertrand Boucey et Elizabeth Pineau, édité par Blandine Hénault, Kate Entringer et Jean Terzian)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »