• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

La BCE opte encore pour une pause mais douche l'espoir d'une baisse rapide des taux

reuters.com

Publié le 14 décembre 2023 à 14:46 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 17:57

Decision sur les taux de la bce a francfort

Décision sur les taux de la BCE à Francfort

WOLFGANG RATTAY

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Francesco Canepa et Balazs Koranyi

FRANCFORT (Reuters) - La Banque centrale européenne (BCE) a, comme prévu, choisi jeudi de maintenir ses taux directeurs à leur niveau actuel, mais a repoussé les anticipations d'une baisse imminente de ses taux d'intérêt, réaffirmant que les coûts d'emprunt resteraient à des niveaux record malgré l'abaissement des prévisions d'inflation.

Le taux de dépôt de la BCE reste fixé à 4,0%, son plus haut niveau depuis la création de l'euro en 1999, après dix relèvements depuis juillet 2022.

"Nous n'avons pas discuté de baisses des taux. Pas de discussions, pas de débat sur cette question", a déclaré la présidente de l'institution, Christine Lagarde, lors de la traditionnelle conférence de presse suivant la réunion du Conseil des gouverneurs.

Dans son communiqué de presse, la BCE n'a pas non plus fait allusion à une éventuelle réduction de ses taux, soulignant plutôt que l'inflation allait bientôt rebondir et que les pressions sur les prix restaient fortes.

"Le ralentissement de l'inflation sous-jacente s'est poursuivi. Mais les tensions sur les prix intérieurs restent soutenues, en raison principalement d'une croissance dynamique des coûts unitaires de main-d'œuvre", écrit la BCE.

La banque centrale a réaffirmé que les taux seront fixés "à des niveaux suffisamment restrictifs, aussi longtemps que nécessaire".

"Devons-nous baisser notre garde ? Nous nous sommes posés la question. Non, nous ne devons absolument pas abaisser notre garde", a déclaré Christine Lagarde.

Tout en reconnaissant que les pressions inflationnistes s'atténuaient en zone euro, la présidente de la BCE a estimé que l'inflation domestique, alimentée en grande partie par les coûts salariaux, "ne bougeait pas".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Nous devons mieux comprendre ce qui se passe sur ce point", a-t-elle observé, évoquant cette dynamique salariale et la façon dont les entreprises absorberont de nouvelles hausses de salaires.

L'INFLATION VUE À 2,7% EN 2024

Les dernières annonces de la BCE contrarient les anticipations des investisseurs sur des baisses de taux d'intérêt au cours du premier semestre 2024.

Les traders estiment désormais que la BCE devrait commencer à réduire ses taux en avril avec un total de 140 points de base de baisse l'an prochain, contre 160 points de base prévus avant les annonces de la BCE.

Sur les marchés financiers, les Bourses européennes ont atténué leur progression tandis que l'euro accélérait sa progression face au dollar (+1%) et que les rendements obligataires européens atténuaient leur repli.

La BCE a par ailleurs abaissé jeudi sa prévision d'inflation pour 2024, prévoyant désormais une hausse des prix de 2,7% l'an prochain contre 3,2% lors de ses précédentes projections il y a trois mois.

L'inflation est attendue à 2,1% en 2025, puis 1,9% en 2026, renouant alors avec l'objectif de 2% de la banque centrale.

Les perspectives de croissance en zone euro, elles, restent faibles, reflétant les estimations selon lesquelles une éventuelle reprise économique après une année 2023 médiocre sera lente, les consommateurs ayant perdu une partie de leur revenu réel en raison d'une inflation élevée au cours des deux dernières années.

L'économie des 20 pays partageant la monnaie unique devrait enregistrer une croissance de 0,8% l'an prochain contre une prévision de 1,0% fournie en septembre par la BCE. En 2025, la croissance est toujours attendue à 1,5%.

DES VOIX POUR UNE SUPPRESSION RAPIDE DU PEPP

Concernant le bilan de la BCE, l'institution a dit vouloir avancer dans sa normalisation, en mettant notamment fin à son dernier programme de rachat d'obligations. Ce Programme d'achats d'urgence face à la pandémie (PEPP), héritage de la pandémie de COVID-19, a atteint 1.700 milliards d'euros et la BCE veut le réduire de 7,5 milliards d'euros par mois d'ici fin 2024.

Elle a précisé qu'elle ne remplacerait les obligations arrivant à échéance que jusqu'en juin, puis mettrait progressivement fin aux réinvestissements au cours du second semestre.

Le PEPP devait initialement être stérilisé à la fin de l'année prochaine.

"Tout le monde est d'accord pour arrêter les réinvestissements à la fin de 2024. Certains membres auraient souhaité un 'tapering' légèrement différent - en commençant un peu plus tôt ou en commençant plus tard - donc nous nous sommes retrouvés avec cela (fin 2024)", a déclaré Christine Lagarde.

"Il s'agit véritablement d'une normalisation du bilan. C'est le bon moment pour le faire. Les marchés ont absorbé la baisse de nos réinvestissements sur l'APP (le programme historique d'achat d'actifs de la BCE) d'une manière très similaire", a-t-elle ajouté.

Christine Lagarde estime par ailleurs que le choix de l'institution sur les réinvestissements du PEPP n'ont aucune incidence sur ses décisions en matière de taux d'intérêt.

"Cela n'a absolument aucun rapport avec 'Oh, s'ils font cela avec le PEPP, alors peut-être qu'ils prévoient cela sur les taux'", a-t-elle expliqué.

"Non, les taux sont le principal outil, et nous allons l'utiliser indépendamment de ce qui se passe du côté du PEPP," a-t-elle insisté.

(Rédigé par Claude Chendjou, avec Francesco Canepa à Francfort, édité par Kate Entringer et Blandine Hénault)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »