En Chine, adhérer au Parti est d'abord pragmatique
V. M., à Pékin
V. M., à Pékin
Imogene, 23 ans, et Zhao Long, 24 ans, sont beaux, branchés, diplômés (Bac + 5) et... membres du Parti communiste chinois, mais sans enthousiasme. « Je me suis sentie obligée de le devenir en dernière année de Master », explique Imogene, future journaliste dans un quotidien économique. Cela s'est résumé à avoir une conduite « parfaite » durant un an, qu'ont jugé par un vote à main levée les autres membres de son université. Comme Zhao Long, qui a adhéré au lycée, elle espère avoir ainsi plus d'opportunités. Le parti n'a aucun impact dans leur vie quotidienne, sinon le versement de 100 yuan [11 euros, Ndlr] de cotisation annuelle. Leur choix est pragmatique et non politique. «C'est une étiquette. L'idéologie, c'était pour la génération d'avant », estime Zhao Long, qui veut faire carrière dans l'événementiel sportif.
V. M., à Pékin
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