« Demain, en termes d’attractivité, il faudra sans doute accepter de faire moins mais mieux » (Audrey Brun-Rabuel, Rising Sud)
Laurence Bottero
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... vantage le mieux faire que le faire plus qui compte désormais.
Plus de 117 investissements internationaux générateurs de près de 4.000 emplois, 128 entreprises exogènes accompagnées, 480 entreprises du territoire soutenues dans leur développement... Une préoccupation RSE désormais intégrée comme outil de scoring... Si l'attractivité du Sud se confirme, elle le doit sans doute à une stratégie qui se structure aussi davantage. Il faut dire que l'environnement l'y pousse. Le contexte géopolitique, les spécificités des territoires, leurs écosystèmes... sont des éléments plus que jamais pris en compte pour décider de tel investissement ou de telle implantation. Pas forcément toujours regardé sous l'angle business qu'il souhaite, le Sud, par sa position géographique, entre l'Europe et le bassin méditerranéen, relié aux plus grandes métropoles européennes, attractif d'un point de vue climatique et de conditions de vie, consolide plus que jamais sa capacité à attirer des projets d'envergure.
Carbon et sa gigafactory solaire ont lancé un signal qui a, depuis, fait boule de neige. L'arrivée de l'italien Marcegaglia à Fos-sur-Mer, en repreneur de l'ex-Ascométal, est un autre signe que sur le plan de l'industrie décarbonée et du climat, Provence Alpes Côte d'Azur joue une carte qui lui permet d'être désormais considérée avec un regard nouveau.
Mais il ne faudrait pas oublier les fondamentaux, ces filières qui ont pris du poids au fil des ans et des plans stratégiques, au rang desquels se trouve la santé. C'est notamment elle qui a permis de créer puis de consolider des liens avec l'Amérique du Nord. Des liens qui continuent de placer les Etats-Unis à la première place des investisseurs étrangers. Un positionnement « historique » en « number one » qui dure, souligne Audrey Brun-Rabuel.
La directrice générale de RisingSud qui estime qu'il ne fait négliger aucun axe de développement, soulignant la place de numéro deux occupée cette année par la Grande-Bretagne alors qu'une mission de prospection s'est précisément tenue à Londres voici quelques mois. L'an dernier, c'est la Tunisie qui occupait la place de challenger, résultat de la stratégie menée en Afrique et dans le bassin méditerranéen. Et dernièrement, ce sont les pays du Golfe qui entrent dans la stratégie...
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