De l'URSS à la Russie : la renaissance russe ? (2/2)

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(Crédits : © Thomas Peter / Reuters)
En deux volets, une synthèse vertigineuse de cent ans d'histoire russe. Seconde partie : dès son arrivée à la présidence en 2000, Vladimir Poutine se présente comme celui qui saura rétablir l'ordre et la grandeur de la Russie. Quel bilan peut-on tirer de ses seize années de pouvoir ?

Dès son arrivée à la présidence en 2000, Vladimir Poutine se présente comme celui qui saura rétablir l'ordre et la grandeur de la Russie. Ancien des services secrets, il instaure un régime autoritaire que, quinze ans plus tard, la majorité des Russes semble approuver. Mais alors que Moscou ne cesse d'accroître son influence sur la scène mondiale, les relations avec l'Occident se dégradent, à tel point que certains parlent aujourd'hui d'une nouvelle guerre froide. Quel bilan tirer de ses seize années de pouvoir ?

Retentissement planétaire

À l'aide d'abondantes archives, mais aussi de très nombreux témoignages (simples citoyens, analystes et acteurs directs de l'histoire), ce documentaire offre un survol aussi vertigineux qu'utile d'une histoire qui continue aujourd'hui de peser sur la destinée du monde.

(avec ARTE)

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Commentaires
a écrit le 04/03/2017 à 16:34 :
Pas facile, mais pas mieux, ni avant, ni après.

1) Avant, à l’époque du communisme :
Tout est dit dans le sketch de Gaspard Proust : https://www.youtube.com/watch?v=fpX3UkuNmgI

2) Entre les deux, entre 1985 et 1991 il y eut la Perestroika et glasnost, avec des tentatives de libéralisation et de de tentatives de démocraties. Suivie par des périodes plus incertaines mêlant : national patriotisme, national socialisme et radical démocraties.


3) Après, à l’époque du "Poutinisme"

Nostalgique du pouvoir de l'ex URSS (et du soviet suprême ?), pour le moment il reconstitue une sorte de parti unique, qui l’éloigne de la démocratie.
Poutine considère l'Union Européenne comme "une menace" et plus globalement semble allergique à l'Occident.
Soit par réflexe de peur du pouvoir de l'UE, soit par volonté de reconquête des anciens pays communistes ? Mais comment les attirer, car au final l’échec économique est flagrant (http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/modernisation-de-l-economie-russe-les-quatre-causes-d-un-echec-609594.html).
Pour réinstaurer le pouvoir de la Russie, Poutine semble miser sur la puissance militaire, plus que sur le développement économique.


Entre communisme, national socialisme et nazisme :
A la base, Nazisme et Communisme se sont combattus, tout en se "crédibilisant", l'un l'autre. Entre Hitler et Staline, les deux furent tout aussi meurtriers, les idéologies servant uniquement de prétexte. Après coup, cela est apparu comme deux formes de totalitarisme (lire Hannah Arendt).

C'est surtout de tous ceux qui prônent une forme de totalitarisme dont on devrait se méfier, d'autant plus que de nos jours ils avancent masqués.
a écrit le 03/03/2017 à 13:35 :
"Russie, le retour" http://www.monde-diplomatique.fr/mav/138/

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