Société Générale mise à l'amende par le régulateur

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Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale, Copyright Reuters
Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale, Copyright Reuters (Crédits : Reuters)
La banque écope de deux amendes en deux semaines

L'Autorité des marchés financiers a infligé une sanction de 500.000 euros à la Société Générale, épinglant des "lacunes dans la mise en oeuvre" d'une procédure d'audit dans ses activités de gestion d'actifs, selon la décision publiée sur le site de l'AMF. "Il est fait grief à la Société Générale de ne pas avoir doté le pôle +audit+ (...) des moyens humains et des procédures permettant d'auditer" ses activités de gestion d'actifs "afin d'apprécier la qualité de leur organisation interne", estime l'AMF dans la décision mise en ligne lundi soir sur son site.

L'AMF reproche également à "la Société Générale de ne pas s'être dotée des moyens informatiques en adéquation avec son activité de dépositaire".

La banque envisage de faire appel

Dans un communiqué transmis à l'AFP, la banque a dit prendre acte de la décision et "se réserve le droit de faire appel". La banque précise "qu'aucun porteur, ni aucun client n'a subi un quelconque préjudice dans ce dossier, les constats de l'AMF étant d'ordre organisationnel". Enfin, elle ajoute qu'elle "n'a aucun contentieux avec ses clients sociétés de gestion dans le cadre de son activité de contrôle dépositaire". Cette amende vient s'ajouter à une autre de 280.000 euros également prononcée par l'AMF fin juillet contre la société de gestion Amundi, dont la Société Générale est actionnaire à hauteur de 25% et qui porte sur les conditions de commercialisation d'un Fonds commun de placement.

Dans cette deuxième décision, publiée le 31 juillet, l'AMF s'est penchée sur le Fonds commun de placement (FCP) SGAM Invest Prudence PEA, géré par Société Générale Gestion, filiale à 100% d'Amundi.

Pour ce FCP, l'AMF fait notamment grief à la banque "de ne pas avoir servi au mieux l'intérêt des porteurs" en évaluant de façon "précise et indépendante" des produits financiers complexes, comme les CDO (titres dérivés adossés à des crédits immobiliers).

 

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a écrit le 07/08/2013 à 15:02 :
Imaginez un monde sans banque. Pas de crédit donc pas de propiétaire (sauf pour les plus riches), pas de carte bleu, on garderait tout son argent sur soit ou dans son matelas (bien plus rentable pour les agresseur et tempi pour la tranquilité d'esprit). On n'aurait aucun intérêts donc avec l'inflation, on perdrait de nos économies. Pas de bourse donc moins de sociétés, moins d'emplois avec plus de chomage de précarité et donc plus d'insécurité... Oui c'est vrai qu'avec un raisonnement de neuneu, rageux ou jalou, la vie sans banque serait meilleur.
a écrit le 07/08/2013 à 10:44 :
Après le traumatisme de pertes historiques enregistrées en 2012 largement liées à sa sortie de Grèce, la structure cotée Casa a dégagé un bénéfice net trimestriel de 696 millions d?euros (contre 56 millions au deuxième trimestre 2012), et un résultat net semestriel de 1,16 milliard (contre 367 millions un an plus tôt). Le patron de la banque Verte est en mesure d?annoncer que les «résultats seront significativement positifs en 2013».

«On a beaucoup parlé de Crédit Agricole SA ces derniers mois, qui devait faire face à de nombreux défis, mais nous les avons relevés», affirme Jean-Paul Chifflet, qui entend désormais mettre en avant le groupe Crédit Agricole dans son ensemble, porté par ses caisses régionales. Ce dernier a réalisé un bénéfice net de 2,4 milliards sur les six premiers mois de l?année (+44%).

Le groupe Crédit Agricole donne également les gages de solidité que demandent le régulateur et les marchés : en termes de solvabilité, son ratio «Common Equity Tier 1» selon les règles Bâle III a atteint 10% à la fin juin 2013, et son ratio de levier s?établit à cette date à 3,5%. Enfin, les réserves de liquidité, de 233 milliards d?euros, «couvrent largement (160%) les ressources de marché court terme», souligne la banque. Le ratio de liquidité LCR sera respecté à 100% en 2014 par le groupe et dès 2013 par Casa.

a écrit le 07/08/2013 à 10:12 :
il faut bien un bouc emissaire comme cela on ne regarde pas chez les autres les copains de la b n p l'ex lcl et j'en passe le ccf devenu anglais avec hsbc .....
a écrit le 07/08/2013 à 9:47 :
La Société Générale fait la UNE des faits divers depuis plus de 15 ans, et même près de 20 ans !!! et comment cette bad banque n'est elle pas encore bouclée manu military ? comment la France salie par cette bad banque peut elle maintenir les agréments à cette bad banque ?
a écrit le 07/08/2013 à 9:02 :
La SocGen trempe dans toutes les embrouilles, le montant de l'amende est insuffisant!
a écrit le 06/08/2013 à 19:19 :
780000 euros en tout, n'est-ce pas une goutte d'eau pour la SG ?
a écrit le 06/08/2013 à 18:57 :
.. une petite amende par ci, une autre par là...si ce n'est toi, c'est donc ton frêre..les banquiers sont nos ennemis..on attend toujours sur les vrais dossiers, mais là, il faut bosser..
a écrit le 06/08/2013 à 17:06 :
En fait l'AMF reproche à la sté gle de ne pas être assez procéduriére. La vraie question est : est ce qu'il y a eu un préjudice pour quelqu'un, si ce n'est pas le cas , alors il faut arrêter avec les procédures a n'en plus finir. Cette remarque s'applique a toutes les activités. On en créve de toutes ces procédures pour des fautes imaginaires.

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