VIDEO Apollo 11 - Le Mission Control de la Nasa, le "quatrième" homme
Stardust et latribune.fr

Photo d'illustration
Nasa
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On ne parle que très peu d'eux, et pourtant les hommes et les femmes du contrôle de mission ont eu la mission primordiale de diriger tout le vol des astronautes, du décollage au retour sur Terre. Aujourd'hui, nous revenons sur les parcours exceptionnels de ces contrôleurs hors du commun.
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Ceux qui l'ont suivi à la télévision s'en souviennent encore sûrement : il y a 50 ans ce samedi, Neil Armstrong et Buzz Aldrin se posaient sur la Lune, un événement planétaire célébré aux Etats-Unis, au moment où la Nasa tente de remobiliser le pays pour une reconquête lunaire.
"Houston, ici la Base de la Tranquillité. L'Aigle a atterri", avait lancé Armstrong à 20h18 GMT peu après avoir éteint le moteur de son module lunaire, après une descente pleine de suspense, suivie depuis la Terre seulement par des communications radio.
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Avec cette phrase, prononcée il y a 50 ans jour pour jour, Neil Armstrong entrait dans l'histoire comme premier homme à avoir posé le pied sur la Lune, un moment commémoré samedi aux Etats-Unis et par la Nasa.
A Houston, aux Texas, où était et se trouve encore le centre de communications de la Nasa pour les vols habités, des milliers de passionnés ou nostalgiques de la conquête spatiale ont décompté les secondes avant ce premier pas, auquel les plus de cinquante ans ont peut-être assisté à l'époque en direct, sur un téléviseur noir et blanc, en pleine nuit. Il était 02h56 en horaire GMT, le lundi 21 juillet 1969, soit 03H56 à l'époque en France. Ce matin-là, quantité d'Européens furent en retard au travail.
La deuxième phrase d'Armstrong est moins connue :
Une vingtaine de minutes plus tard, son coéquipier Buzz Aldrin descendait à son tour l'échelle du module lunaire.
Suivirent deux heures et demie de descriptions géologiques et scientifiques, de collecte d'échantillons et d'opérations scientifiques. Les deux astronautes prirent plus de 800 photographies, avant de rentrer dans le LEM.
Le 50e anniversaire a donné lieu à une myriade d'événements, de conférences et de célébrations aux Etats-Unis et à la Nasa depuis des mois, au moment où l'agence spatiale tente de remobiliser le pays pour une reconquête lunaire.
Il a relancé le débat autour du projet actuel de la Nasa de retour sur la Lune, le programme Artémis, que beaucoup d'experts, y compris à l'intérieur de l'agence, jugent irréaliste de réaliser d'ici la date-butoir fixée par le gouvernement de Donald Trump: 2024.
Mike Pence a répété cet objectif samedi:
Buzz Aldrin et Michael Collins, le troisième homme d'Apollo 11 qui est resté en orbite autour de la Lune, se sont engouffrés dans le débat, profitant d'apparitions publiques pour critiquer la Nasa et encourager Donald Trump, qui souffle le chaud et le froid sur l'agence spatiale. Armstrong est mort en 2012.
Le président américain lui a dit récemment que le véritable objectif était de planter un drapeau sur Mars (la Nasa prévoit d'y aller dans la décennie 2030, après s'être entraînée sur la Lune).
Par Sébastien VUAGNAT avec Ivan COURONNE à Washington, AFP
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