Quézac ne sera pas racheté par l'industriel Eric Besson

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Nestlé Waters avait annoncé à ses salariés qu'il souhaitait vendre l'eau de Quézac en début d'année, suscitant l'inquiétude sur le site de l'usine d'embouteillage qui emploie 70 personnes.
Nestlé Waters avait annoncé à ses salariés qu'il souhaitait vendre l'eau de Quézac en début d'année, suscitant l'inquiétude sur le site de l'usine d'embouteillage qui emploie 70 personnes. (Crédits : Aurélien Tournier)
Les négociations pour la reprise des eaux Quézac, entamées au mois de mai avec l'ardéchois Eric Besson, ont été abandonnées, a annoncé Nestlé Waters France ce jeudi. L'éventualité d'une cession avait alors entraîné un mouvement social bloquant la production pendant quatre jours et demi.

Les discussions exclusives menées avec Éric Besson, propriétaire des Sources du Pestrin, pour la reprise des eaux de Quézac, embouteillées en Lozère, ont été stoppées, a annoncé jeudi Nestlé Waters France.

"D'un commun accord, M. Besson et Nestlé Waters France ont décidé d'arrêter le processus en cours, ayant pris acte de l'impossibilité de réunir les conditions indispensables à la réalisation du projet", a expliqué Nestlé Waters France dans un communiqué.

Nestlé Waters France était entré début mai, en négociation exclusive pour céder sa filiale Nestlé Waters Supply Centre, qui exploite la source d'eau de Quézac en Lozère.

Mouvement social contre la reprise d'Eric Besson

L'acheteur potentiel était l'homme d'affaire ardéchois Éric Besson, qui dirige une société d'immobilier à Paris et détient depuis 2012 les Sources du Pestrin, en Ardèche. En début d'année, Nestlé Waters avait annoncé aux salariés qu'il souhaitait vendre l'eau de Quézac, suscitant l'inquiétude sur le site de l'usine d'embouteillage qui emploie 70 personnes.

"La marque Quézac continue de garder sa place au sein du portefeuille de Nestlé Waters en France et de bénéficier du soutien prévu à son développement", ajoute le groupe, qui précise que la cession de sa filiale "demeure une option possible" afin de donner à Quézac "les meilleurs atouts pour répondre à ses ambitions".

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 29/05/2015 à 9:23 :
Bonjour
Contrairement à ce qui est dit dans l'article sur la reprise de QUEZAC par M BESSON , la CGT QUEZAC ,ne s'opposait pas à la cession ,mais demandait que lui soit remis des documents comptable ,pour que les experts (mandaté en Comité d'Entreprise ) puisse travailler en toute transparence . Demandait un "business plan ". Demandait que M BESSON officialise en CE ,les annonces qu'il avait proposé....( garantie sur l'emploi, projet industriel, stratégie marketing..........)
Cordialement
a écrit le 28/05/2015 à 19:31 :
La CGT a fait grève pour que Nestlé donner les bons document a Mr Besson pour qu'il puisse créer son busnees plan et non pour bloquer la vente. Avant d'écrire un article il faut vérifier les sources. Un employer de l'usine de Quezac

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