• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Carlos Ghosn reste en prison pour une troisième garde à vue

Photo de Nabil Bourassi

latribune.fr

Publié le 21 décembre 2018 à 07:36 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:09

Carlos Ghosn, Renault (photo éclaircie)

Carlos Ghosn, Renault

Reuters

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Après s'être vu signifier un refus de prolongement de garde à vue, le procureur de Tokyo a fait de nouveau arrêter Carlos Ghosn sur de nouveaux soupçons de fraude. Le PDG de Renault est sous les verrous depuis le 19 novembre. En revanche, son bras droit Greg Kelly, pourrait sortir de prison.

Nouveau rebondissement judiciaire, Carlos Ghosn a fait vendredi l'objet d'un troisième mandat d'arrêt au Japon sur des charges supplémentaires, anéantissant ses espoirs d'une libération immédiate.

L'arrestation du PDG de l'alliance automobile Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, le 19 novembre à Tokyo, avait fait l'effet d'un coup de tonnerre, sa longue garde à vue avait ensuite étonné à l'étranger et le système judiciaire japonais s'était retrouvé sous le feu des critiques.

Les médias avaient annoncé qu'il resterait sous les verrous jusqu'à la fin de l'année, voire au-delà, mais le tribunal a désavoué jeudi le parquet: geste rarissime, il a refusé d'étendre la garde à vue du dirigeant de 64 ans et rejeté ensuite l'appel des procureurs.

Une libération sous caution semblait alors imminente et M. Ghosn se disait déjà prêt à "restaurer sa réputation", selon son avocat cité par les médias, mais c'était sans compter sur la ténacité du parquet, apparemment furieux d'avoir été humilié la veille.

Le bureau des procureurs a ainsi décidé de l'arrêter de nouveau, ce qui lui donne 48 heures supplémentaires pour l'interroger sur de nouvelles charges, d'abus de confiance cette fois. La durée de cette garde à vue peut en outre être encore étendue.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Pertes imputées à Nissan

Selon un communiqué du parquet, Carlos Ghosn est soupçonné d'avoir "failli à sa fonction de PDG et d'avoir causé un préjudice à Nissan".

Concrètement, le parquet lui reproche d'avoir "imputé sur les comptes de la société des pertes d'investissements personnels" subies à cause de la crise financière d'octobre 2008, ce qu'il nie selon la chaîne de télévision publique NHK. La somme incriminée s'élève à 1,85 milliard de yens (14,5 millions d'euros).

Il est aussi accusé d'avoir effectué quatre transactions d'un montant total de 14,7 millions de dollars, d'une filiale de Nissan vers un autre compte à son bénéfice.

Pour le moment, le Franco-libano-brésilien a été inculpé le 10 décembre pour avoir omis de déclarer aux autorités boursières environ 5 milliards de yens (38 millions d'euros) de revenus sur cinq années, de 2010 à 2015. Son bras droit Greg Kelly, arrêté en même temps que lui, a aussi été mis en examen.

Les deux hommes sont également soupçonnés de minoration d'émoluments sur la période 2015-2018, pour un montant de 4 milliards de yens.

Au cours des auditions, M. Ghosn aurait reconnu avoir signé des documents mentionnant des paiements qu'il était censé percevoir au moment de quitter Nissan, mais il assure, selon la presse, que ces montants n'étaient pas définitivement établis et n'avaient donc pas à être inclus dans les rapports publics de l'entreprise.

Greg Kelly pourrait, lui, sortir de prison

M. Kelly ne fait pas, lui, l'objet d'un nouveau mandat d'arrêt et ses avocats ont déposé vendredi une demande de libération sous caution, a indiqué le tribunal de Tokyo.

Pour Carlos Ghosn, qui séjourne actuellement dans une petite cellule d'un centre de détention de Tokyo, c'est une troisième étape qui s'ouvre sur le front judiciaire. Un imbroglio qui risque d'alimenter les critiques sur la justice nippone.

"Le système pénal japonais a été révélé au grand jour à l'étranger. Ce n'est pas forcément la meilleure face du Japon, ce n'est pas bon pour le monde des affaires", a commenté pour l'AFP Me Lionel Vincent, avocat du barreau de Tokyo."Les dirigeants étrangers sont surpris de la brutalité de la procédure et craignent à tort d'être pris au piège de règles qu'ils ne connaissent pas et d'un système qu'ils ne maîtrisent pas", a-t-il ajouté.

Pendant ce temps, l'alliance Renault-Nissan est dans la tourmente. Les constructeurs japonais Nissan et Mitsubishi Motors ont déjà révoqué à l'unanimité M. Ghosn de la présidence de leurs conseils d'administration, mais le groupe français Renault l'a maintenu jusqu'à présent à son poste, confiant "à titre provisoire" la direction exécutive à son numéro deux Thierry Bolloré.

De son côté, Nissan, lui-même inculpé dans l'affaire, se prépare à une éventuelle libération de son ancien sauveur, qu'il accuse aujourd'hui de tous les maux, notamment d'avoir utilisé des résidences de luxe dans le monde entier aux frais de la compagnie.

Carlos Ghosn reste administrateur de Nissan

Pour le groupe, qui a mené l'enquête pendant des mois en interne avant de transmettre les charges au parquet, "les preuves sont substantielles et convaincantes". "Nissan poursuit ses propres investigations, dont le champ continue de s'élargir", a-t-il dit vendredi dans une brève déclaration.

Selon une source proche du dossier, si Carlos Ghosn devait sortir de prison, Nissan lui interdirait l'accès à ses locaux, même si en théorie il peut siéger au conseil d'administration.

Seule une assemblée générale extraordinaire d'actionnaires peut le démettre de son titre d'administrateur.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie