• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Dieselgate: trois dirigeants de Volkswagen renvoyés devant la justice

Photo de Nabil Bourassi

Nabil Bourassi

Publié le 24 septembre 2019 à 15:33 - Mis à jour le 25 septembre 2019 à 08:14

Sur cette photo qui date du 17 septembre 2015, Martin Winterkorn, alors PDG de Volkswagen, et Herbert Diess (à d.), président de Volkswagen Passenger Cars (et futur successeur), tiennent conférence lors du Salon automobile de Francfort de 2015, en présence de la chancelière allemande, Angela Merkel. Le lendemain, le vendredi 18 septembre, les autorités américaines contraignaient le constructeur à rappeler près de 500.000 véhicules, le menaçant de lourdes pénalités pour tricherie.

Sur cette photo qui date du 17 septembre 2015, Martin Winterkorn, alors PDG de Volkswagen, et Herbert Diess (à d.), président de Volkswagen Passenger Cars (et futur successeur), tiennent conférence lors du Salon automobile de Francfort de 2015, en...

Reuters

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Herbert Diess, l'actuel PDG de Volkswagen, mais également l'ancien, Martin Winterkorn, ainsi que le président du conseil de surveillance, Hans Dieter Pötsch, devront répondre des faits de "manipulation de cours de Bourse", pour ne pas avoir informé les actionnaires des risques créés par le trucage des émissions polluantes de leurs moteurs diesel. De son côté, Daimler se voit également infligé une amende conséquente, la première qu'il se reçoit en Allemagne.

Daimler et Volkswagen ont été rattrapés mardi par la justice allemande dans deux procédures liées au "dieselgate". Si le constructeur des Mercedes s'en sort à ce stade avec une amende, Volkswagen voit trois dirigeants renvoyés devant la justice.

Le parquet de Brunswick a demandé le renvoi devant un juge pour "manipulation de cours boursier" de l'actuel PDG du constructeur automobile allemand, Herbert Diess, de son président du conseil de surveillance, Hans Dieter Pötsch, ainsi que de l'ancien président du directoire du groupe, Martin Winterkorn.

Selon l'acte d'accusation de 636 pages, M. Winterkorn était au courant "au plus tard depuis mai 2015", M. Pötsch, alors son directeur financier "depuis le 29 juin 2015" et M. Diess en charge de la marque Volkswagen "depuis le 27 juillet 2015" de la dite manipulation et de ses conséquences possibles.

Mais la première communication n'est intervenue qu'en septembre, lorsque Martin Winterkorn avait reconnu la manipulation de véhicules diesel aux Etats-Unis et dans le monde dans le but d'afficher des niveaux d'émission polluante inférieurs à la réalité et aux normes admises.

Accusés d'avoir mal informés... les marchés financiers

Tous trois sont mis en accusation pour avoir "sciemment" informé "trop tard" les marchés financiers des conséquences financières du scandale se comptant "en milliards", et ainsi "influencé le cours boursier" de VW, a indiqué le parquet dans un communiqué.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Ces révélations ont entraîné une dégringolade du cours de l'action Volkswagen avec des pertes énormes pour des milliers de petits et gros actionnaires du constructeur, qui ont parallèlement engagé une procédure judiciaire collective.

En tout, 11 millions de véhicules truqués se sont retrouvés sur le marché, et le scandale est devenu mondial... et contagieux pour les autres constructeurs allemands, comme Daimler et BMW soupçonnés de pratiques similaires.

D'autres procès à venir pour "fraude aggravée", "abus de confiance"...

Les avocats de la défense de M. Winterkorn se sont dit "surpris" mardi par la décision du procureur de Brunswick de demander le renvoi de leur client devant la justice, parlant d'un acte "incompréhensible".

Quant à M. Diess, toujours aux manettes du fleuron industriel allemand, il a affirmé en septembre lors d'une interview à l'AFP en marge du salon de l'automobile de Francfort qu'il était "hors de question" pour lui de démissionner s'il était renvoyé devant un juge.

Selon toute probabilité, le tribunal de Brunswick va désormais valider le procès, lequel ne sera pas le seul dans le cadre du "dieselgate".

Martin Winterkorn se prépare ainsi déjà depuis avril à un autre procès et cette fois sur le coeur du dossier. Il est mis en accusation pour "fraude aggravée", "abus de confiance" et "violation de la loi contre la concurrence déloyale", aux côtés de quatre autres prévenus.

Le "dieselgate" a déjà coûté au groupe de Wolfsburg plus de 30 milliards d'euros en amendes, frais juridiques et dédommagements de clients à l'entreprise.

870 millions d'amende, une première pour Daimler dans son pays

Si Volkswagen est déjà rompu aux amendes et procédures judiciaires, Daimler se confronte à sa première sanction en Allemagne.

Dans un hasard de calendrier judiciaire, et quelques heures seulement après la décision concernant Volkswagen, Daimler s'est vu infliger mardi par le parquet de Stuttgart une amende de 870 millions d'euros.

Le parquet a établi une "violation par négligence" au sein du service de Daimler AG chargé des certifications ayant "abouti à l'homologation de véhicules diesel par les autorités, bien que leurs émissions d'oxydes d'azote ne soient parfois pas conformes aux exigences réglementaires".

Daimler, qui a toujours crié son innocence, a annoncé accepter la sanction et a dit renoncer à faire appel de l'amende.

Quatre enquêtes pénales toujours en cours

Il continue néanmoins de rejeter les conclusions de l'agence allemande de l'automobile (KBA), qui exige depuis deux ans le rappel de 700.000 véhicules truqués à travers le monde.

Pour le concurrent de Volkswagen, la procédure administrative pour infraction est donc close.

Mais reste les enquêtes pénales visant quatre de ses responsables, et qui sont elles toujours en cours.

Nabil Bourassi

Sur le même sujet

Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie