• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Nouvelle alliance Renault-Nissan : les derniers obstacles sont levés

latribune.fr

Publié le 17 janvier 2023 à 06:12 - Mis à jour le 17 janvier 2023 à 06:45

Renault-nissan: petite revolution dans l'etat-major charge de daimler

Renaut et Nissan vont enfin revoir les modalités du contrat qui les unit après des discussions qui durent depuis des mois.

Valentyn Ogirenko

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Lors d'un conseil d'administration de Nissan qui s'est tenu lundi, les directeurs indépendants du constructeur japonais ont, selon l'AFP, « donné leur feu vert » à une refonte de l'alliance Renault-Nissan. Un conseil opérationnel de l'alliance est prévu le 26 janvier et les accords devraient être signés « la semaine suivante ». Renault devrait réduire sa part au capital de Nissan à 15% et le constructeur japonais va prendre jusqu'à 15% du capital d'Ampère le futur pôle électrique de Renault.

Les blocages sont levés. Plus de 20 ans après leur mariage en 1999, Renault et Nissan vont enfin revoir les modalités de leur alliance qui les unit après des discussions qui durent depuis des mois. Selon l'AFP, lors d'un conseil d'administration de Nissan lundi, les directeurs indépendants du constructeur japonais ont « donné leur feu vert », Un conseil opérationnel de l'alliance est prévu le 26 janvier à Tokyo pour finaliser les accords et ces derniers devraient être signés « la semaine suivante », selon cette même source. « Nous ne commentons pas les spéculations », a réagi une porte-parole de Nissan.

En fin de semaine dernière, l'agence Reuters assurait que le conseil qui s'est réuni lundi allait valider le moyen pour Nissan de préserver les brevets technologiques du groupe japonais dans la réorganisation engagée par son partenaire français. Un point crucial qui permet d'ouvrir la voie au très attendu accord global sur le rééquilibrage de l'alliance. Tout n'est pas calé, mais il n'y a plus rien de bloquant.

Le dossier Renault-Nissan a, par ailleurs été au menu des discussions lundi dernier à Paris entre le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre japonais Fumio Kishida, alors que l'État français possède 15% du constructeur tricolore. Et un courrier du ministre français de l'Économie Bruno Le Maire à ses homologues du ministère nippon de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie (Meti) a été déterminant pour achever de rassurer certains administrateurs indépendants de Nissan sur les intentions de Paris, selon la même source.

Lire aussiAutomobile : le grand chambardement de Renault pour affronter une transition énergétique à marche forcée

Dans ce rééquilibrage, le groupe français prévoit de réduire sa part au capital de Nissan à 15% contre 43,7% actuellement.  Ainsi, pour la première fois depuis leur mariage, les deux groupes se retrouveraient sur un pied d'égalité, chacun détenant 15% du capital de l'autre et avec autant de droits de vote.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

De vives tensions après la chute de Carlos Ghosn

Ce rééquilibrage est perçu des deux côtés comme un moyen de normaliser et de rendre plus efficaces les relations entre les deux groupes qui ont connu de vives tensions par le passé, comme après la chute du patron de l'alliance Carlos Ghosn, arrêté fin 2018 au Japon.

Les quelque 28% du capital de Nissan que Renault s'engagerait à vendre seront d'abord placés dans un trust créé à cet effet. Car leur valeur de marché actuelle est très inférieure à celle inscrite dans les comptes du constructeur français, qui attendra des jours meilleurs pour les céder.

Nissan va investir dans le futur pôle électrique de Renault

Ensuite, Nissan va également prendre jusqu'à 15% du capital d'Ampere, le futur pôle électrique de Renault devant être introduit ultérieurement en Bourse. Le montant exact et les technologies que Nissan apportera dans Ampere restent encore à définir, « mais ce n'est pas bloquant » désormais pour signer un accord. Les discussions sur ce point ont longtemps achoppé sur le partage de la propriété intellectuelle (IP) et des brevets.

Mitsubishi, troisième partenaire de l'alliance franco-japonaise a déjà souligné qu'il ne se positionnerait pas sur « Ampere » tant que les discussions avec Nissan ne seront pas bouclées.

Dans une industrie automobile mondiale engagée dans une course à marche forcée à l'électrification, les technologies associées sont en effet un enjeu stratégique pour les entreprises comme pour la France et le Japon. L'Etat français, principal actionnaire de Renault, soutient les discussions en cours, mais à condition qu'elles aident « au renforcement et au développement de la stratégie d'avenir du groupe (Renault) et de l'alliance », soulignait Emmanuel Macron dans une interview aux Echos, à la veille du Mondial de l'auto. Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait aussi insisté à son tour pour dire qu'il attendait des garanties sur le maintien de projets communs en matière industrielle et technologique.

À lire également

  • Renault-Nissan : comment la filialisation des activités électriques peut sauver l'Alliance
  • Renault-Nissan : les trois erreurs stratégiques qui expliquent la chute de Carlos Ghosn
  • Au Japon, Emmanuel Macron réaffirme son attachement à l'alliance Renault-Nissan

Enfin, concernant Horse, le futur pôle regroupant à l'étranger les activités de Renault dans les moteurs thermiques avec le chinois Geely, Nissan, selon la source de l'AFP,  n'a plus d'objections depuis quelques mois, des restrictions d'usage pour certaines de ses technologies ayant été aménagées.

(Avec agences)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie