Renault-Nissan : comment la filialisation des activités électriques peut sauver l'Alliance
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Avec Mégane E-Tech, Renault espère retrouver son leadership sur la voiture électrique.
Renault
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Avec Mégane E-Tech, Renault espère retrouver son leadership sur la voiture électrique.
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L'Alliance est relancée ! Après quasiment quatre années de crise, les directions de Renault et Nissan ont repris langue et les patrons du groupe français peuvent désormais se rendre à Tokyo sans craindre de se faire arrêter... Au contraire, les déplacements se multiplient car, maintenant que le plan de redressement de Renault produit ses premiers effets (avec de l'avance), Luca de Meo, le directeur général de Renault, semble avoir pris le chantier de l'Alliance comme sa nouvelle priorité.
Il faut dire que le temps n'est plus aux hésitations... Le marché automobile s'enfonce dans la crise en raison de la pénurie des semi-conducteurs et de la hausse des matières premières. En outre, la guerre en Ukraine a forcé Renault à se retirer du marché russe, renforçant de facto le poids de son allié japonais dont il possède 43% du capital (contre 15% dans le sens inverse et sans droits de vote). Et pour cause, Nissan vend deux fois plus de voitures que Renault, et sa cotation est presque trois fois supérieure. D'un côté, le statu quo n'est plus possible, de l'autre, la fin de l'Alliance n'est pas non plus une option.
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La fusion des deux n'a pas fini de faire débat sur les marchés. De son côté, Benjamin Sacchet, directeur associé et gérant de fortune chez Avant-Garde Investment, juge encore prématuré la question d'une fusion: "les considérations politiques continuent à faire obstacle à une intégration plus poussée de l'Alliance".