Les Régions face au dédale des fonds européens
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sous-utilisation des fonds européens
», comme le laissait entendre l'intitulé d'une mission d'information sénatoriale lancée au lendemain des élections européennes?
À en croire les élus régionaux, devenus autorités de gestion en 2014, cette idée est infondée. Certes, tout crédit non consommé est définitivement perdu, mais, selon les vice-présidentes d'Île-de-France et de Nouvelle-Aquitaine, toutes les sommes d'argent colossales seront bel et bien employées dans les délais impartis.
Je vous garantis que ce n'est pas le cas en Nouvelle-Aquitaine, où nos taux de programmation sont supérieurs à la moyenne européenne »,
assure ainsi Isabelle Boudineau, vice-présidente du conseil régional chargée de l'Europe et de l'international.
Même discours du côté de l'Île-de-France avec la vice-présidente pour l'Europe, Stéphanie von Euw :
nous nous sommes très vite aperçus que ce ne serait pas une sous-utilisation, mais un plan pluriannuel allant jusqu'en 2020 et qui allait se poursuivre jusqu'en 2023. À la fin de la période, tous les crédits devraient avoir été consommés. »
C'est de la semi-décentralisation, résume la francilienne Stéphanie von Euw.
Cela transite certes par un organisme de l'État, mais le choix des priorités, des porteurs et des thématiques s'opère au niveau local. »
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