Groupe ADP : Philippe Pascal, futur PDG, obtient le feu vert du Parlement
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Philippe Pascal a passé toutes les étapes avant sa nomination à la tête du groupe ADP.
Groupe ADP/S. de Bourgies
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Philippe Pascal a passé toutes les étapes avant sa nomination à la tête du groupe ADP.
Groupe ADP/S. de Bourgies
[Article publié le 12 février à 12h37 et mis à jour à 15h37]
Philippe Pascal s'apprête à devenir le nouveau PDG du groupe ADP. L'actuel directeur général adjoint chargé des finances, de la stratégie et de l'administration du groupe aéroportuaire vient d'obtenir, ce mercredi, l'aval de l'Assemblée nationale et du Sénat. C'était la dernière barrière avant sa nomination officielle par le président de la République.
Passé devant les députés la semaine dernière, Philippe Pascal a répété l'exercice devant les sénateurs aujourd'hui. Au terme de ces deux auditions, d'une heure et demie de présentation et de réponses aux questions diverses, il a visiblement su convaincre les élus de lui accorder leur blanc-seing. Comme l'Assemblée nationale avant lui, le Sénat a accordé un avis favorable avec 27 votes pour, 2 contre et 10 blancs.
En tant que candidat désigné par l'Élysée — dans le contexte politique actuel — il y avait une part d'incertitude. Mais le risque était restreint : il fallait que les deux tiers des parlementaires s'opposent à sa candidature pour le débouter. Et la tenue d'une concertation avec Matignon en aval de la désignation de Philippe Pascal avait en partie déminé le terrain.
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La nomination doit désormais être confirmée par Emmanuel Macron pour être effective. Philippe Pascal devra alors rapidement prendre les rênes du groupe, qui attend son nouveau PDG depuis de longs mois. En effet, il a été signifié dès le printemps dernier à Augustin de Romanet, qui présidait aux destinées d'ADP depuis 2012, que son mandat ne serait pas renouvelé. Dans le même temps, l'État — actionnaire majoritaire du groupe avec 50,6 % du capital — lui avait demandé de rester le temps des Jeux olympiques. Une demande acceptée par l'intéressé, qui avait tout de même prévenu qu'il voulait être parti au plus tard en décembre. L'Élysée ayant attendu le 20 janvier pour désigner son candidat (Philippe Pascal), Augustin de Romanet poursuit encore actuellement son intérim.