• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

La SNCF entre dans le dur : les syndicats appellent à une grève longue jusqu'à fin juin

Photo de Fabrice Gliszczynski

F.G.

Publié le 15 mars 2018 à 21:22 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:12

Menace de greve a la sncf, le gouvernement appelle au dialogue

Menace de greve a la sncf, le gouvernement appelle au dialogue

Stephane Mahe

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les syndicats de la SNCF, décidés à faire reculer l'exécutif sur la réforme du système ferroviaire, ont appelé jeudi les cheminots à entamer à partir des 3 et 4 avril une grève perlée qui pourrait s'étaler jusqu'au 28 juin.

Perte du statut (pour les nouveaux personnels), ouverture à la concurrence, baisse des coûts, perspective d'un changement de régime de retraite, c'est sans surprise que l'intersyndicale des cheminots a opté jeudi soir pour un mouvement à la fois dur et long, puisqu'il s'agit d'une grève perlée au rythme de "deux jours sur cinq" d'avril à juin, contre la réforme de la SNCF que l'exécutif entend mener tambour battant par ordonnances.

« L'intersyndicale constate que le gouvernement n'a aucune volonté réelle de négocier" et "porte la responsabilité (d'un) conflit intensif sur une très longue durée. Face à un gouvernement autoritaire, il sera nécessaire d'être en capacité de tenir un conflit intensif sur une très longue durée", a déclaré à la presse Laurent Brun, le secrétaire général de la CGT-Cheminots, principal syndicat de la SNCF, lors d'une pause au milieu des discussions entre fédérations.

"Mobilisation innovante"

" C'est "une mobilisation innovante", a quant à lui souligné Didier Aubert (CFDT Cheminots, 4ème syndicat).

La grève doit courir du 3 avril au 28 juin, c'est-à-dire comprendre les vacances de printemps et les différents ponts du mois de mai. En tout, la grève s'étalera sur 36 jours. Le calendrier retenu fait alterner deux jours de grève avec trois jours d'activité normale, une formule qui permet de ne pas empiéter sur certains week-ends.

"L'avenir du ferroviaire ne se jouera pas qu'avec la mobilisation des cheminots, il se jouera aussi avec l'opinion publique, nos usagers, nos clients", a-t-il ajouté.

"Clairement, on attend une ouverture de la part du gouvernement (...) S'il veut éviter ça, c'est au gouvernement d'ouvrir des négociations", a insisté Didier Aubert.

De son côté, SUD Rail (3e force syndicale à la SNCF) a précisé qu'il souhaitait que les salariés grévistes décident eux-mêmes en assemblée générale le 4 avril s'ils veulent une grève reconductible tous les jours ou "s'ils s'inscrivent dans ce calendrier". Le syndicat "posera un préavis de grève reconductible pour permettre aux salariés de décider", a indiqué à l'AFP son porte-parole Erik Meyer.

Grève "incompréhensible" dit Borne

Estimant la grève "un peu décalée par rapport à la concertation qui est engagée" avec le gouvernement, le patron de la SNCF Guillaume Pepy a assuré au journal télévisé du soir de TF1 que c'était "une mauvaise nouvelle, une mauvaise chose pour les 4,5 millions de Français qui prennent le train tous les jours".

La ministre des Transports Elisabeth Borne a déploré sur BFMTV une "décision qui manifestement vise à pénaliser les usagers", la jugeant "incompréhensible".

Dans la matinée, les dirigeants de la SNCF lui avaient remis un "programme de travail" contenant sept piliers, bases du "projet stratégique" qu'ils doivent présenter en juillet. Le Premier ministre Edouard Philippe a demandé à la SNCF d'"aligner ses coûts sur les standards européens", quand "faire rouler un train en France coûte 30% plus cher qu'ailleurs".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Guillaume Pepy avait expliqué qu'il comptait négocier avec ses troupes un "pacte d'entreprise", comme La Poste l'a fait en 2015. Il avait cité les grands sujets qu'il comptait aborder d'ici l'été: encourager la polyvalence des métiers et "bâtir les métiers de demain", rendre l'organisation du travail plus souple notamment au plan local, renforcer la productivité industrielle, décentraliser le dialogue social et réduire les coûts.

Autant de sujets de friction avec des organisations syndicales, déjà échaudées par la présentation mercredi en conseil des ministres du projet de loi permettant le recours à des ordonnances pour accélérer la réforme du secteur ferroviaire.

Le texte prévoit notamment "l'arrêt des recrutements au statut (de cheminot) des nouveaux agents", un casus belli pour les syndicats.

Pour le ministre des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, le risque de grève à la SNCF ne doit pas empêcher de réformer l'entreprise publique. Il a regretté que les gouvernements précédents aient reculé "par peur des manifestations".

Dénonçant un "plan de destruction que veut imposer le gouvernement", les députés de La France insoumise ont affirmé être disponibles "à toutes les initiatives d'union pour fortifier la lutte qui s'engage".

L'intersyndicale se reverra mercredi pour "établir plus précisément l'appel" à la grève. Le lendemain aura lieu à Paris  une manifestation nationale des cheminots, le même jour que les fonctionnaires. Selon M. Brun, "plus de 25.000" cheminots sont attendus à cette manifestation.

SUD Rail a déjà déposé seul un préavis de grève (du 21 mars à 20H00 au 23 mars à 08H00) pour "permettre aux cheminots de participer" à cette manifestation. La CGT prévoit aussi des préavis de grève locaux. Et en Ile-de-France, trois des quatre syndicats représentatifs à la RATP appellent à la grève le 22 mars pour soutenir les cheminots.

F.G.

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie