Un contrat de travail ad hoc pour les start-up ?
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Certes, la question de la fiscalité des plus-values n'est pas anodine. Mais à leurs débuts, la plupart des jeunes entrepreneurs, en tout cas ceux qui n'ont pas besoin de lever énor-mément de fonds et restent donc dans des modèles économiques très modestes, ont un tout autre souci dès qu'ils envisagent de grossir : comment et surtout dans quel cadre recruter de nouveaux collaborateurs?
Soumis à des contraintes multiples, au même titre que les autres entreprises, ils n'ont généralement pas les moyens techniques et humains pour jongler le plus efficacement possible avec tous les dispositifs mis à leur disposition : contrats de qualification, CDD... Une précarité qui n'aide d'ailleurs ni à attirer les meilleurs talents dans des projets qui sont toujours à risque, ni à fidéliser des recrues talentueuses. Résultat, un gros turnover.
À l'inverse, le classique CDI constitue une charge potentielle relativement lourde en cas de difficulté et fait souvent l'objet de veto de la part des investisseurs. D'où cette idée qui commence à germer : proposer un statut particulier de contrat de travail pour les jeunes entreprises.
La matière est sensible, pour ne pas dire explosive, moins de quatre moins après l'envol des Pigeons et quelques jours seule-ment après la fin de la négociation sur la flexisécurité. Elle n'en reste pas moins un sujet.
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