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C'est une véritable fête des sens que propose l'exposition polysensorielle du musée de Saint-Antoine-l'abbaye (Isère) « Quand le parfum portait remède ». Du Moyen-Âge au xviiie siècle, la vertu des médicaments résidait, en effet, surtout dans leur odeur, d'où la proximité alors entretenue entre parfumerie et pharmacie. Myrrhe, genêt, baume de Saint-Antoine, eau de la reine de Hongrie, oiselet de Chypre, etc. Sans oublier le fameux vinaigre aromatique des quatre voleurs, tellement efficace, selon la légende, qu'il permettait aux malfaiteurs de piller sans dommage les demeures des pestiférés? Au total, pas moins de quatorze parfums ont ainsi été recomposés par Daniela Andrier et Dominique Ropion qui accordent tous une place de choix aux plantes médicinales. Une manière ludique de découvrir les « parfums médicaux », à travers impressions grands formats, courts-métrages et documents sonores. Les parfums médicaux étaient à l'origine préparés à l'aide de plantes cultivées dans les jardins des abbayes et des monastères. Le premier espace, Jardin des cloîtres, renvoie ainsi à la solitude, au recueillement, à la contemplation et à la modestie. Le second, Jardin des princes, renvoie, lui, au plaisir, à la fête et au luxe des parfums conçus pour les grands de ce monde, à partir de la seconde moitié du xive siècle. M. B. Contact : tél. : 04?76?36?40?68.

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