Tourisme classique
La Tribune
La Tribune
Mont-Saint-Michel, plages du Débarquement, camembert, calvados, Monet, tapisserie de Bayeux, Étretat, Honfleur, Deauville, mémorial, armada? Autant de mots-clés associés à la Normandie. Marque touristique à forte notoriété, y compris à l'étranger, la Normandie ne se classe pourtant qu'en 8e position comme région d'accueil pour les touristes français (5,1 % des séjours) et qu'à la 6e place pour les courts séjours (5,9 %). Elle tire son épingle du jeu (4e région) pour les séjours en gîte et en chambre d'hôtes. Mais le chiffre d'affaires lié au tourisme ne représente bon an, mal an que 3,17 % du PIB normand. L'union faisant la force, les deux régions de Haute et de Basse-Normandie sont en train de bâtir un « schéma interrégional du tourisme », qu'elles voteront cet automne. Le comité régional de tourisme (CRT), financé par les deux régions, va être chargé de « professionnaliser » l'accueil des visiteurs, et de développer les « filières à fort potentiel » en ligne avec les événements porteurs que sont le départ de la Transat Jacques-Vabre du Havre (8 novembre 2009), le festival Normandie impressionniste (été 2010) et les Jeux équestres mondiaux (2014). Si l'on en croit Jean-Louis Laville, directeur du CRT, les Parisiens restent la « première cible », mais l'heure est venue de faire de la « promotion affinitaire », c'est-à-dire de passer du produit « pour le grand public » à des offres « cousues main », en ciblant les familles, les amoureux, les seniors, les passionnés de gastronomie ou d'art. Claire Garnier
La Tribune
Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026
🔴 Déficit commercial, sommet européen au Monténégro… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir