• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Innovation - La Tribune Région Sud

Comment Ironova rebondit avec Ankkoro

Carole Payrau

Publié le 06 février 2017 à 17:55 - Mis à jour le 06 février 2017 à 18:02

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le nouveau bracelet mixe capture émotionnelle et réalité virtuelle… pour un gaming encore plus poussé. Mais la start-up n’en finit pas de découvrir d’autres champs d’applications. Et les contrats suivent.

Au revoir Iro, bonjour Ankkoro... La start-up marseillaise Ironova, qui avait mis sur le marché un premier bracelet capteur d'activités a changé depuis peu de braquet : elle se concentre désormais sur un deuxième opus, basé initialement sur l'univers du gaming. La raison ? "Pour Iro, le time to market est venu trop tard. Et le business model n'était plus bon : le prix pour se faire entendre n'était pas compatible avec les finances de l'entreprise... malgré tout, le travail sur ce premier bracelet m'a permis de structurer l'équipe (une dizaine de collaborateurs, NDLR), de mettre en place toute la chaîne de valeur. Ainsi, lorsque nous présentions Iro au CES 2016 de Las Vegas, nous étions déjà en train de travailler sur Ankkoro depuis mi 2015", explique Yann Frachi, le fondateur de la jeune pousse.

Capteur d'émotions

La valeur ajoutée de ce nouveau bracelet tient à des fonctionnalités différentes : on ne mesure plus ici le niveau d'activité ou les calories brûlées... mais on capte en revanche les émotions humaines. L'idée étant de donner un état optimal des signaux physiques, chimiques ou physiologiques du joueur et de devenir son meilleur partenaire. Pour se faire, Ironova s'est rapproché d'un laboratoire de neurosciences afin de donner le jour à cette nouvelle technologie. Son plus : elle se conjugue avec la réalité virtuelle afin de donner aux jeux vidéos une dimension encore plus interactive. Car les scénarii évoluent en fonction du stress, de l'admiration ou du plaisir éprouvé par le gamer. "Le plus de notre technologie, c'est qu'elle analyse la peau. Il existe déjà des capteurs émotionnels passant par le rétinien, par exemple. Sauf que l'on peut toujours singer des émotions et tromper le système... Alors qu'avec la peau, on ne triche pas. C'est primitif : impossible de contrôler hormones et influx nerveux..."

Autres applicatifs

Ainsi Ankkoro a fait une entrée remarquée au dernier CES de Las Vegas. Mais la (grosse) cerise sur le gâteau, c'est que cette technologie émergente n'intéresse pas uniquement l'univers du jeu vidéo. "Nous sommes en cours de négociation avec des acteurs de l'industrie afin de voir ce que notre technologie peut apporter à leur marché". Parmi ces champs d'application, l'armée et l'entraînement de groupes d'intervention, la formation de pilotes via simulateurs, le secteur de l'automobile... "Nous avons également déjà contractualisé avec le monde du cinéma, puisqu'un premier film interactif se fera bientôt avec notre technologie". Enfin, les acteurs de la santé n'y sont pas insensibles non plus, puisque des accords ont déjà été signés avec des cliniques locales. "Ankkoro peut les intéresser pour connaître l'état émotionnel des patients, notamment ceux qui ont des difficultés à s'exprimer, à l'instar des autistes". Des intérêts manifestés à 70 % par des acteurs étrangers (USA, Allemagne, Angleterre, Chine et Japon) et à 30 % par des Français.

Quadrupler le chiffre d'affaires

Mais avant de mettre tout cela sur pied, reste à parachever une phase de quelques mois de R&D, afin de concevoir des prototypes qui s'adaptent en fonction de chaque usage, avec la conception d'un bracelet par secteur. Ironova prévoit de décliner les business models, selon les applications. La vente de bracelets pour l'univers des jeux vidéos, un système d'abonnement pour les structures de santé et du licencing pour les autres secteurs. Côté échéances, 2017 devrait déjà voir se concrétiser les premières livraisons dans le secteur de la santé. Tandis que la version retail pour les autres secteurs serait disponible entre 2018 et 2019. Bref, de belles perspectives pour la start-up, qui avait déjà multiplié par 4 son chiffre d'affaires 2015-2016 pour atteindre 200 000 €. Elle prévoit de réaliser la même performance cette année et vise 800 000 €.

Carole Payrau

Sur le même sujet

  • 1

    Décarboner le gaz, le pari industriel (et mondial) de Sakowin

  • 2

    A Toulon, l'IA générative entre au Barreau

  • 3

    Zéro déchet en mer, le pari de cette commune de la Côte d'Azur

  • 4

    A Nice, la station d’épuration du futur se dessine