Innovation Occitanie Tour : comment l'innovation devient finançable
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Témoignage de Valérie Combes-Santonja, de la Caisse d'Épargne Languedoc-Roussillon, lors de la conclusion de l'IOT
Créalia Occitanie
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Témoignage de Valérie Combes-Santonja, de la Caisse d'Épargne Languedoc-Roussillon, lors de la conclusion de l'IOT
Créalia Occitanie
Sixième et dernière étape, le 20 décembre à Montpellier, pour l'Innovation Occitanie Tour (IOT), l'opération lancée par Créalia Occitanie. Le fonds régional d'amorçage des entreprises innovantes souhaitait présenter son outil de financement en prêt d'honneur et, plus globalement, montrer comment l'innovation devient finançable, dans un contexte bien spécifique.
Si Créalia a injecté 14 M€ dans l'écosystème régional depuis 2005, au bénéfice de 620 porteurs de projets, il assortit sa politique de prêts de plusieurs conditions. Parmi celles-ci : aller chercher un effet levier auprès d'autres financeurs, être accompagné par un incubateur, etc.
Partenaire et financeur privé de Créalia, le CELR a mis en place son propre outil de financement, Néo Business, où les dossiers sont évalués au sein d'un comité intégrant des startuppeurs et entrepreneurs de premier plan. Au-delà, la banque dispose de sa propre grille d'analyse de risque.
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Si les projets financés par Créalia atteignent un taux de survie de 82 % à cinq ans, l'environnement des start-ups est celui d'une instabilité permanente, avec notamment le risque de voir la trésorerie se dégrader rapidement. Pour conserver une capacité à s'adapter, elles doivent d'abord, selon le cabinet Géométrie Variable, se défaire d'un certain nombre d'idées reçues.
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