Quelles perspectives pour la marseillaise HalioDX depuis son rachat par l’américaine Veracyte ?
Maëva Gardet-Pizzo
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Elle est devenue un des acteurs clés de l'écosystème marseillais dédié à l'immuno-oncologie. L'entreprise HalioDX est spécialisée dans le diagnostic en oncologie, plus précisément dans le cadre des immunothérapies, ces thérapies porteuses d'espoirs basées sur la compréhension et la mobilisation du système immunitaire. Pour ce, elle propose aux sociétés biotechnologiques et aux médecins des produits et services permettant une prise en charge des cancers ciblée et personnalisée grâce à une meilleure connaissance de l'environnement et de la réponse immunitaires du patient.
Présente en Europe, elle dispose d'un bureau aux États-Unis et est assez dynamique en Chine et en Asie.
Créée en 2015, elle compte 250 salariés dans ses rangs et un chiffre d'affaires de 22 millions d'euros lorsque, en août 2021, elle annonce son rachat pour 260 millions d'euros par l'entreprise américaine Veracyte, une société spécialisée dans le diagnostic génomique, en oncologie notamment, que Vincent Fert, PDG de HalioDx, connaît depuis plusieurs décennies.
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«Sa fondatrice, Bonnie Anderson, est souvent venue à Marseille. Il s'agit d'une entreprise fondée en 2008 et qui s'est très bien développée ». Alors qu'HalioDX est spécialisée dans le cancer du côlon, Veracyte s'est elle fait un nom grâce à des tests dédiés au cancer de la thyroïde. S'ensuivent des produits destinés au diagnostic en cas de cancer de la prostate ou du poumon.
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En matière d'effectif, Veracyte est un peu plus grande que son homologue français. Environ 350 salariés. « Mais son chiffre d'affaires est bien plus important », assure Vincent Fert. Différence qu'il explique notamment par l'obtention par Veractye du remboursement de ses tests sur le marché américain.
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