La technologie BoneTag, basée à Montpellier (34), peut connecter des prothèses de toutes marques, pour améliorer le suivi et la connaissance des modèles. La start-up, accompagné par AxLR-SATT, ambitionne de lever 2 M€ avant la fin 2018.
Son procédé ? Des puces RFID (de la taille d'une carte SIM) encapsulées dans un boitier biocompatible. Grâce à un scanner courte distance, le praticien pourra lire des informations sur l'état de la prothèse in vivo (adhérence à l'os, usure). BoneTag est la seule à savoir intégrer cette puce dans la zone métallique de la prothèse.
Le plus gros fabricant américain de prothèses Johnson & Johnson pèse plus 8 Mds $. Par comparaison, Amplitude, partenaire français de BoneTag, affiche 70 M€ de CA en 2015. La stratégie de la start-up est de cibler prioritairement les petits fabricants qui ont intérêt à intégrer de l'innovation sur leurs produits.
Née dans un laboratoire, BoneTag a bénéficié de 325 000 € de fonds et d'un accompagnement d'AxLR, qui favorise le transfert des technologies innovantes vers la phase industrielle. La start-up cherche désormais des investisseurs et prend contact avec des business angels comme Xavier Niel ou Puma Partners.
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Stéphane Naudi et ses trois associés (tous chirurgien orthopédiste) veulent désormais pérenniser leur équipe et obtenir le marquage CE courant 2018, avant de lancer le processus d'industrialisation. Ils visent une levée de fonds à 2 M€ pour fin 2018.
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