Oncologie : La Valériane développe un dispositif médical connecté
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Les thérapies anticancéreuses sont depuis longtemps administrées par voie intraveineuse sous contrôle permanent du corps soignant et médical, mais elles sont de plus en plus délivrées en comprimés ou gélules par les pharmacies de ville (25 % des traitements aujourd'hui, probablement 50 % d'ici 2020).
Mais ce mode d'administration présente un certain nombre de contraintes ou difficultés : le patient gérant son traitement lui-même et étant seul face aux effets secondaires, le médecin a un retour parfois tardif quant à l'administration du médicament. Les autorités de santé doivent néanmoins pouvoir s'assurer du suivi de ces traitements auto-administrés et de leur sécurisation.
C'est ce besoin médical qui a fait naître la collaboration entre trois partenaires réunis au sein d'un consortium initié par Roland Sicard, et dévoilé le 7 juillet : La Valériane, Stiplastics, une PME située à Beauvoir-en-Royans (38) et spécialisée dans les solutions plastiques pour les industries pharmaceutiques et l'univers de la santé, et l'Institut Sainte-Catherine, établissement hospitalier avignonnais spécialisé dans la prise en charge médicale des patients atteints de cancer.
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Objectif de cette collaboration : développer une solution connectée permettant de sécuriser et piloter à distance la prise des anticancéreux par voie orale, d'encourager l'adhésion du patient traité hors les murs, et de le rassurer grâce à un suivi en continu par les soignants.