JP Morgan ne connaît toujours pas la crise

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Peu touchée l'an dernier par l'hémorragie des subprimes, JP Morgan Chase & Co a continué de se distinguer au premier trimestre avec des revenus sans précédent (25 milliards de dollars) et un résultat net (2,14 milliards) supérieur aux attentes, malgré un coût du risque très élevé (8,6 milliards). Une performance qui doit beaucoup à l'intégration en cours du bailleur Washington Mutual et de la banque d'affaires Bear Stearns, acquis l'an dernier au bénéfice de la crise. La banque d'investissement bat ses records de revenus et de bénéfice. Avec un ratio de fonds propres de base (« tier one ») de 11,3 %, contre 8,3 % il y a un an, JP Morgan peut « faire face à une conjoncture économique encore pire qu'aujourd'hui », estime son PDG, Jamie Dimon. Comme Goldman Sachs, celui-ci veut maintenant rembourser au plus vite les 25 milliards de dollars de fonds propres que lui a accordés le Trésor, afin de s'exonérer des restrictions associées à l'aide publique. PAGE 20

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