Petite baisse pour les heures sup
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Crise économique oblige, les entreprises commencent à limiter leur recours aux heures supplémentaires. En novembre, selon l'Acoss, les employeurs ont déclaré 44 millions d'heures supplémentaires, contre 47 millions en octobre et 45 en septembre. Conséquence, les exonérations de cotisations au titre de la loi Tepa diminuent, passant de 173,2 millions d'euros en octobre à 163 millions en novembre.Deux secteurs sont particulièrement affectés par la baisse. L'hôtellerie-restauration, mais aussi l'automobile. Dans ce dernier secteur, depuis l'automne, un coup de frein très net a été donné aux rythmes de production. Après la chute du travail temporaire, les constructeurs et leurs sous-traitants ont réduit leur recours aux heures supplémentaires. Puis, à la fin de l'année, ont mis l'essentiel de leurs usines à l'arrêt en utilisant le dispositif du chômage partiel.effet d'aubaineDans les autres secteurs, en revanche, le recours au dispositif Tepa reste, pour l'instant, stable. La raison en est simple. Nombre d'entreprises profitent, depuis août 2007, d'exonérations de cotisations sur des heures supplémentaires structurelles qui n'ont aucune raison de varier en fonction de la conjoncture. Un effet d'aubaine dont bénéficient notamment les PME restées à 39 heures. A. L.
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