L'influence britannique à Bruxelles se porte bien
La Tribune
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Vue de Londres, l'influence britannique à Bruxelles s'amenuise dangereusement. Le choix de Gordon Brown de privilégier le poste de diplomate en chef de l'UE pour son pays, au détriment des portefeuilles économiques à la Commission, passe mal. Mais les Britanniques restent plus que jamais au c?ur de la machine. Ils ont des hauts fonctionnaires européens ? des « mandarins » dans le jargon bruxellois ? à la plupart des postes stratégiques, qui surveilleront Michel Barnier de près : son directeur général, l'un de ses directeurs et sa porte-parole seront tous sujets de Sa Majesté. Au Parlement européen, les Britanniques président à la fois la commission des Affaires économiques et celle du Marché intérieur. Les « think tanks » alimentent vigoureusement la réflexion bruxelloise et le moindre article du « Financial Times » met le landerneau communautaire en émoi. Y.-A. N.
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