« En Chine, notre croissance est de 5 % à 10 % par an »

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STRONG>Philippe Joubert président d'Alstom PowerAlstom Power cherche-t-il des partenariats en Chine et dans quels domaines ?Nous sommes très attentifs. Nous sommes intéressés par tous les secteurs où il y a des niches technologiques et par les énergies vertes. Tout ce qui est énergies propres, autour de la désulfuration par exemple, nous intéresse. L'éolien aussi, et le solaire. Dans ce domaine, nous ne nous positionnons pas sur le photovoltaïque mais sur la concentration d'énergie, avec 100 à 200 MW sur un seul site. Nous avons des propositions concrètes mais elles peuvent prendre plusieurs années à se réaliser.Comment rester compétitif sur le marché chinois et éviter les déboires qu'a connus votre branche transport ?Notre approche est totalement différente. Power a choisi depuis cinq à six ans une stratégie assez claire. D'abord, nous ne transférons notre technologie que dans des entreprises dans lesquelles nous avons la majorité. Ensuite, lorsque nous le faisons dans le cadre de partenariats, comme c'est le cas dans le nucléaire, nous limitons ce transfert au marché chinois. Un joueur chinois ne peut devenir notre compétiteur à l'étranger avec notre technologie.Quel est votre chiffre d'affaires en Chine et comment va-t-il évoluer ?Notre volume d'affaire est de 700 à 800 millions d'euros par an. En Chine, nous avons une croissance de 5 %-10 % par an. Il y a cinq, six ans, Alstom employait environ 3.000 personnes en Asie. Aujourd'hui, nous sommes passés à 12.000, dont 6.000 en Chine.

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