Le Rafale, le mal-aimé de l'armée de l'air brésilienne

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La tâche se complique pour la vente du Rafale au Brésil. Même si le chasseur de Dassault a la préférence du président Lula, qui a affirmé que la décision finale lui appartiendrait, il faudra trouver des arguments pour le justifier après que l'armée de l'air brésilienne l'a classé dernier parmi ses préférences après le Gripen NG du suédois Saab et le F-18 de Boeing, selon le quotidien « Folha de São Paulo » citant un rapport technique confidentiel. L'armée, qui a toujours préféré le Gripen (« La Tribune » du 23 octobre), estime que le prix du Rafale est trop élevé malgré les promesses de Nicolas Sarkozy, que le transfert de technologies est en deçà des ambitions brésiliennes et l'avionneur brésilien Embraer, consulté, s'est dit peu intéressé. Ces révélations interviennent en pleine crise entre Lula et l'armée à propos du projet de création d'une commission vérité sur les crimes commis pendant la dictature militaire entre 1964 et 1985 (« Le Monde » du 1er janvier). F. G.

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