taxe carbone  : le coût de la censure

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Éric Woerth a fait marcher sa calculatrice. Le ministre du Budget a estimé jeudi que le Conseil constitutionnel, en censurant la taxe carbone ainsi qu'une disposition de la réforme de la taxe professionnelle, privait l'État d'environ 2,5 milliards d'euros de recettes. « C'est assez lourd de conséquences », a commenté Éric Woerth. Selon lui, l'entrée en vigueur de la nouvelle taxe en juillet prochain ne permettra de rattraper qu'une partie du retard. La question de la taxe carbone fera l'objet d'une communication « très détaillée » lors du Conseil des ministres du 20 janvier. Un projet de loi sera soumis au Parlement après les élections régionales. A. E.

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