En Grèce, le plan de Papandreou conforté dans les urnes

 |   |  226  mots
Au lendemain d'élections municipales et régionales qu'il redoutait car elles constituaient le premier test populaire de son plan d'austérité, le Premier ministre grec, le socialiste George Papandreou a affirmé lundi sa volonté de poursuivre sa politique de rigueur de réduction du déficit public (13,6% du PIB en 2009) et du poids de la dette. « Les Grecs voulaient le changement quand ils ont voté pour que nous accédions au pouvoir il y a plus d'un an», a commenté George Papandreou, ajoutant : «Aujourd'hui, les Grecs ont réaffirmé qu'ils continuent à vouloir le changement.» Même si le vote des quelque 10 millions d'électeurs en faveur du Parti socialiste grec (Pasok) a connu un tassement, ses candidats sont arrivés en tête au premier tour dans 7 régions sur 13, avec une forte abstention pointant à quelque 40%. Le Premier ministre avait menacé de dissoudre l'assemblée et de convoquer des élections législatives anticipées en cas d'échec.Si l'opposition de centre droit n'a pas tiré profit de la situation, c'est qu'elle reste aux yeux de la population coupable d'avoir triché sur l'état réel de la situation des finances publiques, les précédents gouvernements fournissant de fausses statistiques. En revanche, la ligne dure adoptée par le parti communiste grec (KKE) s'est révélée payante, frôlant les 10 %. R. Ju.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :