La Grèce place sa dette mais les rumeurs de nouveaux prêts redoublent

?php $cleengFullBodyContent = array ( 'price' => 0.49, 'itemType' => 'article', 'shortDescription' => 'La Grèce place sa dette mais les rumeurs de nouveaux prêts redoublent', 'url' => 'https://latribune.fr/journal/edition-du-1105/sur-les-marches/1157735/la-grece-place-sa-dette-mais-les-rumeurs-de-nouveaux-prets-redoublent.html', 'pageTitle' => 'La Grèce place sa dette mais les rumeurs de nouveaux prêts redoublent | La Tribune', 'shortUrl' => NULL, 'contentId' => 239008704, ); $cleengPageId = "620968"; $cleengBody = "Restructuration de la dette grecque, nouveau plan d\'ajustement budgétaire, prêts relais supplémentaires... Bien que le marché bruisse de mille rumeurs à l\'approche de la réunion des ministres des Finances de la zone euro de lundi prochain, les investisseurs ont une fois de plus répondu présents lors de l\'émission de dette à 6 mois réalisée ce mardi par Athènes. Très attendue, l\'opération mensuelle du Trésor hellénique a de nouveau attiré une très solide demande de 3,58 fois le 1,25 milliard d\'euros initialement proposé. Ce qui a permis à l\'agence de la dette nationale de porter, comme les 2 mois précédents, l\'émission à 1,625 milliard d\'euros. Toujours très élevé, le taux d\'intérêts de 4,88 % concédé par Athènes reste en outre en ligne avec les taux de 4,8 % et de 4,75 % payés en mars et en avril, malgré le bond des taux grecs à moyen et long terme, qui dépassent désormais 25 % pour le taux à 2 ans et 15 % pour le taux à 10 ans. Mais Athènes ne pourra pas éternellement compter sur ses émissions de dette à très court terme et sur les 110 milliards d\'euros de prêts accordés en avril dernier par le FMI et l\'Union européenne. Le pays doit en effet refinancer ses dettes passées - environ 27 milliards d\'euros en 2012, puis 32 milliards en 2013. « Vendredi, les dirigeants européens ont finalement admis que la Grèce n\'avait aucune chance d\'émettre à nouveau de la dette à long terme au premier trimestre 2012, comme le prévoyait le plan de sauvetage », soulignent les experts de Capital Economics. « Les dirigeants européens ont désormais le choix entre laisser la Grèce restructurer sa dette, (...) ou lui prêter davantage d\'argent », ajoutent-ils. Au centre des spéculations ce mardi sur les marchés après des articles de la presse grecque et internationale évoquant un possible nouveau prêt de 50 à 60 milliards d\'euros, cette dernière option a permis aux titres d\'État grecs d\'enregistrer leur première séance de hausse depuis mercredi dernier. Forte probabilité de défaut Sur le marché des « Credit Default Swaps », ces produits de couverture contre un risque de défaut, le contrat sur la Grèce se repliait de plus de 50 points de base, à 1.305 points, après avoir inscrit un record de 1360 points lundi. Mais à ces niveaux, les opérateurs tablent toujours sur une probabilité de défaut, et donc de restructuration, de plus de 70 % dans 5 ans. « Une restructuration de dette volontaire devient de plus en plus populaire au sein de la classe politique européenne », écrivent les experts de Deutsche Bank, qui estiment que l\'agenda « sera influencé presque à 100 % par la politique ». Au grand dam de la BCE, dont le membre du directoire Bini Smaghi a encore répété ce mardi qu\'une restructuration serait « un événement économique et social dramatique ». La commission européenne a indiqué qu\'une décision sur les prochaines étapes du programme d\'aide à la Grèce serait prise dans les semaines qui viennent."; include_once($_SERVER["DOCUMENT_ROOT"]."../inc/cleeng/CleengLayer.php"); ?

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaire 0

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

Il n'y a actuellement aucun commentaire concernant cet article.
Soyez le premier à donner votre avis !

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.