BT redresse sa filiale de grands contrats
La Tribune
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Après deux années de pertes dans sa branche Global Services (grandes entreprises), l'opérateur de téléphonie britannique BT redresse la barre. Au premier semestre 2010-2011, la perte de cette division a été réduite de moitié, à 95 millions de livres (112 millions d'euros). Cela permet à BT de présenter un bénéfice avant impôts en hausse de 15 %, à 1,1 milliard d'euros. Sous la houlette du Français François Barrault, Global Services avait signé des contrats qui se sont révélés désastreux. Le Français a été mis à la porte et l'Américain Jeff Kelly a pris la tête de la division début 2010. Ce dernier a instauré des critères de rentabilité pour chaque contrat, ainsi qu'un passage en revue mensuelle de ceux de plus de 1 million d'euros. Cette prudence l'oblige à renoncer à des contrats tentants, d'autant plus qu'une « guerre des prix » secoue l'industrie des télécoms, explique-t-il. Néanmoins, son carnet de commandes est de nouveau en hausse, retrouvant le niveau de début 2009, grâce à des contrats avec la Société Généralecute; Générale, UBS... La sécurité (cryptage des données, protection des réseaux...) est en effet très porteuse. Ce qui permet à Jeff Kelly de maintenir la promesse de Global Services de revenir à l'équilibre (en terme de cash flow) au cours de l'exercice 2011/2012. Éric Albert, à Londres
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