Lamia Naji
La Tribune
La Tribune
Sur les quais, face au musée du Quai Branly, on ne voit pratiquement qu'elle. Invitée à y exposer dans le cadre de Photoquai, la biennale dédiée à la photographie non occidentale, Lamia Naji y présente ses premières photos en couleurs. Un lit défait sur lequel repose une couverture rouge comme une cicatrice (voir page 28). Une brèche dans un mur en béton écrasé par un ciel trop bleu pour être heureux. Une chambre rouge ouverte sur un champ de ruines? Des images comme autant de pages d'un journal intime. Car ce poème visuel traduit la douleur et l'angoisse de cette photographe marocaine après la mort de son compagnon. À ne pas manquer, non plus, ses photos en noir et blanc qui disent la lumière unique du Maroc, à la fois enveloppante et aveuglante qui paralyse ou sculpte les corps. Lamia Naji est représentée par la galerie El Marsa de Tunis. www.lamianaji.com
La Tribune
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?