L'Iran menace les entreprises étrangères
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L'Iran menace de mesures de rétorsions les entreprises étrangères qui reviendraient sur les contrats signés du fait des sanctions internationales. « Si une des compagnies étrangères agit contre (les intérêts de) l'Iran, nous serons contraints de tenir compte de cette réalité et de placer cette compagnie sur une liste noire », a affirmé samedi le ministre iranien du Pétrole Massoud Mirkazemi. « Ils ne travailleront plus dans notre pays », a-t-il poursuivi. Les Nations unies, l'Union Européenne et les États-Unis ont récemment durci le régime de sanctions contre le régime iranien soupçonné de vouloir se doter de l'arme nucléaire. Une situation particulièrement embarrassante pour les très nombreuses compagnies pétrolières présentes dans le pays, quatrième producteur mondial de pétrole. Shell, Statoil et ENI se retirentTotal a ainsi du suspendre ses livraisons de produits pétroliers à l'Iran, après l'adoption aux États-Unis de nouvelles sanctions contre Téhéran. Shell, Statoil et ENI, sont en train de se retirer du pays. Autre conséquence: l'Iran pourrait faire régler ses ventes de pétrole en Europe en dirhams des Émirats arabes unis plutôt qu'en euros parce qu'un durcissement des sanctions de l'UE risque de bloquer les transactions iraniennes en monnaie unique, a déclaré dimanche un responsable iranien. En attendant, le Parlement iranien a voté dimanche une loi pour la poursuite de l'enrichissement d'uranium à 20 % pour approvisionner les réacteurs de recherches et médicaux » du pays. X. H.
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