Faites un geste... même si vous n'êtes pas fortuné !
La Tribune
La Tribune
La philanthropie n'est pas réservée aux personnes aisées : pour preuve, la plupart des dons aux organismes sont réalisés par des ménages modestes. Pour eux aussi, le coup de pouce fiscal est intéressant, mais « la motivation principale de ces donateurs n'est pas de faire des économies d'impôt sur le revenu, d'ailleurs certains ne sont même pas imposés », confie Stéphanie Gerschtein-Gherardi, ingénieur patrimonial chez Neuflize OBC. Les dons bénéficient d'un avantage fiscal différent selon la nature de l'organisme bénéficiaire. S'il fournit des soins, des repas ou un logement aux personnes défavorisées (par exemple la Croix Rouge, les Restaurants du coeur ou le Secours populaire), vous pourrez déduire de vos impôts 75 % des sommes versées, dans la limite de 513 euros en 2010. Si vous donnez davantage que ce plafond, vous retomberez dans le régime commun des dons, soit une réduction d'impôt de 66 % du montant dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Au-delà, l'excédent peut être reporté les cinq années suivantes. La déduction fiscale ne concerne pas uniquement les oeuvres d'intérêt général ou d'utilité publique : les dons aux partis politiques ouvrent droit à la même réduction, dans la limite de 7.500 euros par parti et de 4.600 euros par élection. Enfin, les cotisations syndicales sont déductibles à hauteur de 66 % dans la limite de 1% des revenus du syndiqué. M. P.
La Tribune
« Le système international actuel est ploutocratique » : le scénario choc de Thomas Piketty pour une planète soutenable en 2100
🔴SpaceX, l'Australie contre les droits de douane de Trump, loi de programmation militaire... L'essentiel de l'actualité ce jeudi 4 juin
La crise énergétique menace jusqu'à 1,3 million d'emplois en Europe
Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France