En récession, l'UE n'est plus le premier importateur de produits chinois

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Le ralentissement de la zone euro se faire ressentir en Chine. Première destination mondiale des exportations mondiales de l\'Empire du Milieu jusque là, l\'Union européenne se place désormais en deuxième position derrière les Etats-Unis selon le ministère du Commerce chinois. « La zone euro est tombée dans une deuxième récession » a constaté Shen Danyang, porte parole du ministère du Commerce chinois.L\'Union européenne reste le premier partenaire commercialSelon les chiffres fournis par les douanes chinoises, les exportations vers les Etats-Unis se sont élevées à 289,3 milliards de dollars entre janvier et octobre, tandis que celles vers l\'Union euroépenne n\'ont atteint que 276,8 milliards de dollars. En volume d\'échanges, l\'Union européenne reste toutefois devant les Etats-Unis, car, tirée notamment par l\'Allemagne, elle exporte plus vers la Chine.Fort ralentissement de la croissance des exportations chinoisesAutre conséquence du ralentissement de la récession en zone euro, la Chine devrait avoir le plus grand mal à atteindre son objectif de 10% de croissance du commerce extérieur selon Shen Danyang. Sur les dix premiers mois de l\'année, la croissance du commerce extérieur chinois n\'a effet été « que » de 6,3% par rapport à la même période en 2011. Les exportations, elles, sont tout de même restées en hausse de 7,8%. Mais c\'est beaucoup moins qu\'en 2011, où elles avaient augmenté de 20%, et les importations de 25%.L\'ASEAN, premier importateur en AsieEn plein boom économique, l\'ASEAN, alliance économique qui rassemble les pays d\'Asie du Sud-Est, est passée devant le Japon, qui ne se place plus qu\'à la quatrième place des destinations pour les exportations chinoises. En faisant ainsi la première destination pour les importations chinoises en Asie. D\'après une étude publiée par IHS Global Insight en juillet dernier, la région se place d\'ores et déjà devant l\'Inde en terme de produit intérieur brut (PIB). Selon l\'institut, le PIB de la région devrait être multiplié par plus de quatre entre 2012 et 2030, tiré par l\'Indonésie et son très dynamique marché intérieur qui devraient dépasser la Corée du Sud d\'ici là. La zone pourrait donc être un nouveau levier de croissance pour la Chine, lui permettant d\'être ainsi moins dépendante des tribulations européennes.>> LIRE AUSSI L\'Indonésie ne connaît pas la crise  

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