Une fiscalité encore favorable en 2010
La Tribune
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La fiscalité reste cette année encore favorable à l'investissement non coté. Mais qu'en sera-t-il l'an prochain ?FIP et FCPI bénéficient des mêmes avantages : pour l'impôt sur le revenu, une réduction de l'impôt égale à 25 % des sommes investies et pour l'impôt sur la fortune (ISF), une possibilité d'imputer de l'impôt 50% de la part de son investissement effectivement consacré à des PME éligibles dans la limite de 20.000 euros. Les deux avantages sont cumulables. Parmi les conditions imposées, l'obligation de conserver ses parts pendant cinq années ou la nécessité du fonds d'investir sa part non coté en un délai maximal. Ces dispositions favorables ont longtemps garanti le succès de ces produits, en les transformant en simple produit de défiscalisation. Mais le statut accordé aux FCPI et aux FIP prendra fin au 31 décembre de cette année pour sa partie IR. Pour l'instant, rien ne garantit qu'il sera renouvelé l'année prochaine sur les mêmes bases. Fiscalement, les holdings ou l'investissement direct au capital des PME restent les plus intéressantes en matière d'ISF. 75% de la part de l'investissement effectivement consacré à des PME éligibles peut être imputé de l'ISF dans la limite de 50.000 euros et sous certaines conditions, notamment la conservation des titres pendant cinq ans. Les holdings doivent également investir dans des PME éligibles. En revanche, ces investissements n'offrent aucun avantage en matière d'impôt sur le revenu. F. M. le statut accordé aux FCPI et aux FIP prendra fin au 31 décembre pour sa partie impôt sur le revenu
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