Michael Geoghegan,

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Après trente-cinq ans de bons et loyaux services chez HSBC, la pilule doit être difficile à avaler pour Michael Geoghegan. Son départ est précipité, dû en grande partie à des règles de « bonne gouvernance » britannique (voir ci-contre). Par son profil, l'homme incarne parfaitement l'image internationale de la banque britannique : il a passé douze ans en Amérique du Nord et du Sud, neuf ans en Asie et six ans en Europe, ayant vécu dans douze pays différents.Beaucoup plus abrasif que le très cérébral Stephen Green, son prédécesseur, Michael Geoghegan, 56 ans, a souvent été l'homme des sauvetages : il a notamment restructuré HSBC en Grande-Bretagne, et a dû prendre en 2009 la difficile décision de se retirer très largement des États-Unis après avoir essuyé de lourdes pertes. « Il servait plus de pompier que de stratégiste, et c'était sans doute une de ses faiblesses », estime un analyste. E. A.

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