Les agences de relations publiques veulent redorer leur blason

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Les agences de relations publiques tentent de mettre un terme aux idées reçues. « Notre métier n'est pas de trouver des attachées de presse pour passer des coupes de champagne ou des micros », s'offusque Thierry Wellhoff, élu cette année président du syndicat professionnel Syntec conseil en relations publiques. Lui-même président fondateur de l'agence Wellcom (80 salariés), explique : « Notre métier est de conseiller pour la relation avec les publics de l'entreprise : les analystes, les journalistes, les élus locaux, etc. »Le Syntec RP, fort de 35 adhérents totalisant près de 1.000 emplois et plus de 100 millions d'euros de marge brute, lance une démarche qualité pour mieux valoriser ses prestations. De plus en plus d'agences françaises de relations publiques devraient se faire certifier auprès de l'ICCO, l'association internationale qui regroupe les syndicats de 29 pays. Code des bonnes pratiquesL'objectif est également de promouvoir le code de déontologie et les bonnes pratiques. Un point important au moment où Internet, les réseaux sociaux et les blogs bouleversent la communication. Selon la charte du Syntec, ses membres s'interdisent par exemple « de proposer la publication d'articles sur des canaux numériques en échange d'une quelconque forme de rémunération ».« Nous allons également lancer la rédaction d'un livre blanc pour démontrer le niveau d'expertise de nos collaborateurs », annonce Thierry Wellhoff. Et, histoire mieux valoriser les métiers des RP, le nouveau bureau du Syntec RP va lancer avec l'institut de sondage Viavoice le baromètre de la « réputation corporate », des vingt-cinq entreprises les plus aimées des Français en fonction de différents critères (notoriété, confiance, responsabilité, etc). Jean-Baptiste Jacqu

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