Un nuage porteur d'espoir

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L'informatique, comme tous les secteurs de l'économie, a ses modes marketing. Actuellement, il est difficile de ne pas avoir son regard accroché par des publicités ou des articles vantant les mérites du « cloud computing », l'informatique « dans le nuage ». Un nouveau concept que les directions commerciales des entreprises, grandes et petites, de l'informatique et des services ont identifié et qu'elles vont exploiter, faisons-leur confiance, jusqu'à épuisement du filon. D'accord, nous assistons à du « cloud washing », de la même façon qu'il y a eu du « green washing », où l'on repeint sans vergogne des produits ou des services existants des habits neufs de ce concept, sans innover pour autant. Mais derrière cette frénésie marketing, c'est une nouvelle révolution technologique qui va transformer de nombreux secteurs de l'économie. La preuve ? Contrairement à la précédente mode du « green IT » venue du monde de l'informatique lui-même qui se mettait en réalité à l'heure du « développement durable », l'informatique dans le nuage est une innovation apportée sur le marché par un intrus : Amazon. Le cybermarchand américain est devenu en quelques années l'un des leaders mondiaux des services de « cloud computing ». Ses Amazon Web Services, AWS, se vendent comme des petits pains auprès d'entreprises qui, sans le moindre investissement, ont accès à des standards de calcul et de stockage de données dignes de multinationales. S'il se vendra cette année plus de smartphones et de tablettes dans le monde que de PC, c'est bien que les logiciels et les données sont stockés ailleurs que chez soi. IBM et Microsoft s'y sont mis, HP emboîte aujourd'hui le pas. Mais l'autre géant du cloud, lui aussi étranger aux services informatiques, n'est autre que Google. jbjacquin@latribune.f

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