Naissance de l'Institut Méditerranéen des Energies Renouvelables
La Tribune
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« Il s'agit de créer une interface entre les pays du Nord et du Sud, explique le président de Derbi André Joffre, appuyée sur la dynamique de l'Union pour la Méditerranée (UPM). » Après son lancement effectif en mars 2009, un des premiers axes de travail de l'Institut sera la création d'un grand plan solaire méditerranéen. Au-delà, ses attributions couvriront la recherche et le développement (par le biais de Derbi) ; la formation, puisque les créations d'emplois qui découleront de ce plan nécessiteront la formation de nombreux acteurs, du CAP à l'ingénieur ; et la dissémination, c'est à dire l'échange de bonnes pratiques pour faciliter le recours aux énergies renouvelables, dans des secteurs comme le bâtiment par exemple. « L'Institut fonctionnera sur une logique de projets, précise André Joffre, qui seront labellisés et financés par l'UPM. Nous resterons force de proposition, ce qui est une opportunité pour les entreprises de la région. En Languedoc-Roussillon, nous restons méditerranéens, mais nous sommes aussi frontaliers de la Catalogne, où se trouve le siège de l'UPM, à Barcelone. Il nous faut jouer sur cette proximité. Les entreprises mixtes seront privilégiées. » L'Institut Méditerranéen des Energies Renouvelables aura son siège à Perpignan, et sera piloté dans un premier temps par le monde professionnel : la Conférence Méditerranéenne des Chambres de Commerce, les CCI, et divers syndicats et organisations professionnelles. Ces acteurs seront rejoints ensuite par les institutions politiques. L'Institut sera une des grandes attractions de la prochaine conférence internationale de Derbi, en juin 2009.
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