• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Vos FinancesMarché de l'art

La Haute Epoque à nouveau tendance

Jérôme Stern

Publié le 30 mars 2010 à 08:12 - Mis à jour le 30 mars 2010 à 08:19

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 2

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 3

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions

  • 6

    Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L'Art déco de prestige, le mobilier estampillé ou le design en tirage limité atteignent des prix trop élevés, notamment pour les décorateurs qui construisent un intérieur autour d'un meuble d'exception. Ceux de la Haute Epoque, accessibles, ont leur préférence. C'est le cas aussi pour de nouveaux acheteurs, jeunes et passionnés.

Les antiquaires appellent "Haute Epoque" le mobilier réalisé entre le Moyen Age et la fin du XVIIème siècle. On trouve ainsi les arches (coffre au couvercle bombé?qui a donné le mot archive), cathèdres (fauteuil d'évêque), chayères (chaise d?apparat), caquetoires (chaise à dos élevé), huches (coffre à vêtements), dressoirs (ancêtres du buffet), et autres tables de monastères à entretoises.

Tous ces meubles sont peu adaptés aux logements modernes, rarement en parfait état, et demandent de sérieuses connaissances. Les amateurs sont assez rares et la Haute Epoque reste abordable. Ou tout au moins l'est, comparée aux meubles estampillés du XVIIIème, griffés Art déco ou prototypes Design.

Mais la mode est en train de changer: nombre de décorateurs (et de journaux spécialisés) préconisent de mettre en évidence dans un appartement contemporain un seul, mais très beau meuble ancien, qui se marie avec d?autres moins prestigieux. A cet engouement s'ajoute l'arrivée une clientèle jeune et aisée, lasse de trop de modernisme et peu attirée par les dorures classiques, qui se tourne vers la Haute Epoque.

Les rares ventes spécialisées recueillent à nouveau ? la Haute Epoque était appréciée jusque dans les années 70 - l?intérêt du public. Les adjudications, qui avaient nettement baissé, repartent à la hausse, mais encore modérément, et si les pièces d?exception dépassent les 150.000 euros, on peut trouver des longues tables de monastère ou des miroirs huguenots en écaille dès 1.500 euros. Avec deux exceptions: le cabinet (notre photo), composé d?une partie à vantaux ouvrant sur des tiroirs et reposant sur un piétement,  et la crédence, sorte de bahut comportant un entablement surmonté d?une partie supérieure à deux portes, le plus souvent sculpté. Ces meubles d?apparat sont particulièrement recherchés, et deviennent assez onéreux.

Le 7 avril, Millon propose à Drouot, au milieu d'une vacation de meubles plus traditionnels et de d'objets d'art classiques, quelques pièces de la Haute Epoque: une paire de landiers (chenets) en fer forgé (estimation 6.000 euros), un lutrin en chêne sculpté (9.000 euros), plusieurs coffres à façades décorées (de 5 à 12.000 euros), une table à allonges à l'italienne, travail lyonnais du XVIIème (50.000 euros) et un cabinet à huit tiroirs doubles en placage de noyer décorés de marbres simulant un paysage, travail allemand du XVIIème (25.000 euros). Plusieurs statues religieuses en bois (de 6.000 à 80.000 euros) complètent cette vente qui comporte également en première partie des étoffes anciennes et des costumes d'époque.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le 7 avril, Drouot Richelieu, Paris, 14h15, renseignements: www.millon-associes.com

Jérôme Stern

Sur le même sujet

  • 1

    Placements européens : que peuvent espérer les épargnants français ?

  • 2

    La Chronique de Marc Fiorentino. Les Français ne croient plus au système de répartition pour assurer leur retraite

  • 3

    Fiscalité allégée sur la transmission des vignobles : « une bouffée d'oxygène » en Bourgogne

  • 4

    Déclaration des biens immobiliers : un ratage à plus d’1,3 milliard d’euros pour l'État