• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsÉditos

"La tribune is back..."

François Roche

Publié le 12 avril 2012 à 16:22 - Mis à jour le 12 avril 2012 à 16:25

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • Pour l'OCDE les surcapacités chinoises et conflit au Moyen-Orient aggravent la crise de l'acier
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
"La Tribune is back..." Ce slogan que nous avons choisi pour notre réapparition dans les kiosques et chez nos abonnés sous la forme papier est peut-être un peu lapidaire mais il dit l'essentiel.

La Tribune revient... Elle le fait sous la forme d'un hebdomadaire, dont vous avez le premier numéro entre les mains. Ce nouveau journal propose une offre éditoriale différente mais complémentaire de celle que la rédaction de La Tribune poste chaque jour sur nos supports numériques.

Cet hebdomadaire privilégie la lecture, l'approfondissement, la pédagogie, la découverte, la singularité, l'ouverture. Il s'efforcera de percer à jour chaque semaine, d'un regard acéré, ce qu'il faut savoir et ce qu'il faut comprendre des grands enjeux financiers, technologiques, industriels, géoéconomiques qui construisent l'environnement quotidien des décideurs économiques et politiques.

--

Pour ce premier numéro, comment éluder la problématique principale à laquelle la France et, avec elle un grand nombre de pays européens, restent confrontés : restaurer leur situation financière tout en évitant de mourir guéri. Depuis quelques jours, l'inquiétude revient sur les marchés financiers. Une question lancinante se pose à nouveau : dans quelle mesure l'Europe a-t-elle vraiment réussi à sortir de la crise grecque?? Les solutions adoptées voici quelques semaines sont-elles de nature à apporter des remèdes décisifs ? Faut-il tout reprendre à zéro, dans un contexte encore aggravé par les difficultés budgétaires et économiques de l'Espagne et de l'Italie ? Où mène cette cure d'austérité généralisée à laquelle est contrainte l'Europe du Sud ?

C'est l'Union européenne et ses différentes institutions, mais aussi la BCE, qui devront trouver des réponses à ces questions. On connaît l'origine des problèmes : les écarts de compétitivité et de balances des paiements entre les différents pays de la zone euro, qui ont atteint des niveaux presque intolérables. Une étude récente de Goldman Sachs, citée par l'éditorialiste du Financial Times, Martin Wolf, estime que pour rééquilibrer leur balance interne et externe, le Portugal devrait dévaluer « son » euro de 35?%, l'Espagne de 20?%, l'Italie de 15?%. Avec une inflation à 2?% dans la zone euro, un ajustement de cette ampleur prendrait entre sept et quinze ans. Sans compter que l'amélioration de la compétitivité relative de ces pays aurait pour corollaire une certaine dégradation de la compétitivité des pays dits vertueux, au premier rang desquels l'Allemagne...

On voit bien l'imbroglio qui caractérise la situation économique de la zone euro, où il faudrait que les entreprises allemandes abandonnent des points de rentabilité en augmentant les salaires de leurs employés, et donc leurs prix, afin de permettre aux entreprises espagnoles, italiennes ou pourquoi pas françaises, de regagner des parts de marché... Ce schéma est tout simplement impossible à retenir.
Il faut une impulsion nouvelle, une initiative de croissance commune, une approche concertée des ajustements nécessaires à conduire dans les années qui viennent si l'on veut éviter la fracture au sein des dix-sept.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dans ce contexte, de quelles marges de man?uvre dispose la France?? Les deux candidats principaux à l'élection présidentielle ont beau les étirer au maximum dans leurs discours publics, la réalité oblige
à constater qu'elles sont des plus limitées. Les objectifs de retour à l'équilibre des finances publiques,
en 2016 selon l'un, ou 2017 selon l'autre, ne sont tenables que si le taux de croissance s'améliore de façon significative d'ici là, alors parvenir à cet équilibre nécessite des baisses drastiques de dépenses et une augmentation des prélèvements obligatoires, qui sont précisément des « tueurs » de croissance économique.

Mobiliser l'épargne longue pour financer les entreprises ? Relancer un grand emprunt ? Abaisser drastiquement le coût du travail ? Abaisser le taux des dépenses publiques dans le PIB à un niveau « acceptable » ? Restructurer la dette publique de l'Italie et de l'Espagne en obligeant les banques à y participer, sur le modèle du plan grec?? Obliger l'Allemagne à relancer sa consommation?? Les idées et suggestions de toute nature ne manquent pas. C'est même à donner le tournis, car on n'aperçoit nulle cohérence dans ces « to do list » qui fleurissent ici et là, sur fond de débat électoral.

Pour l'instant, la situation espagnole ne semble pas requérir l'intervention du FESF, si l'on en croit Madrid­ et Bruxelles. Mais l'Espagne ne pourra pas supporter très longtemps des taux de financement de sa dette à 6?%. Il faut donc que les investisseurs retrouvent de bonnes raisons de prêter à l'Espagne aujourd'hui, mais à l'Italie demain et peut-être à la France après-demain. C'est de cette façon que l'on pourra sauver le soldat Rajoy, dont la défaillance ouvrirait de nouvelles pages sombres dans l'histoire de la zone euro.

S'ils n'ont pour tout horizon que récession et crise sociale, les investisseurs ne viendront pas. Il faut donc leur donner « du grain à moudre », c'est-à-dire des perspectives attrayantes, un avenir, des projets, une dynamique. C'est à cela que doivent s'atteler les dirigeants européens sans tarder. S'ils commencent à partager un diagnostic commun sur les causes de la crise de la zone euro, à savoir les déséquilibres des balances de paiement et les écarts de compétitivité relative, c'est déjà un progrès notable. Ils doivent encore trouver les outils qui permettront de surmonter ces déséquilibres dans un délai raisonnable et certainement pas supérieur à deux ou trois ans. Faute de quoi, les crises s'ajouteront aux crises comme la dette s'est ajoutée à la dette. Une perspective tout à fait ingérable pour le nouveau président français, quel qu'il soit.

François Roche

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »