Le Chili prospère, à côté d'une Argentine au plus mal : les raisons d'une divergence

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(Crédits : REUTERS Phil McCarten)
Le Chili et l'Argentine sont proches, mais leurs politiques économiques diffèrent: on voit le résultat, diamétralement opposé. Par Michael J. Boskin, professeur à l'université de Stanford

 Les économistes comparent souvent des économies similaires afin d'isoler l'impact d'une différence particulière. Cette approche fournit une analyse convaincante du rôle de certains facteurs spécifiques dans le succès ou les difficultés d'une économie.

Corée du Nord contre Sud, Allemagne de l'Ouest et de l'Est

Par exemple, en dépit de leurs racines historiques et culturelles communes, la Corée du Nord et la Corée du Sud sont des sociétés très différentes. La première connaît un niveau de vie beaucoup plus faible, en raison de son gouvernement communiste et de son économie planifiée, qui contraste fortement avec le gouvernement démocratique et de l'économie capitaliste mixte de la Corée du Sud.

L'expérience de l'Allemagne de l'après Seconde Guerre mondiale constitue un autre exemple éloquent. Lorsque le mur de Berlin est tombé, à peine deux générations après la fin de la guerre, le niveau de vie en Allemagne de l'Est, communiste, ne représentait qu'un cinquième de celui atteint en Allemagne de l'Ouest, capitaliste.

Argentine, Chili, de nombreuses similitudes

La même approche peut être utilisée pour comprendre pourquoi le Chili prospère, tandis que son voisin l'Argentine bat de l'aile.

Commençons par les similitudes. Les deux pays sont orientés selon un axe nord-sud et sont caractérisés par un relief varié, de longues côtes et l'abondance de leurs agriculture, élevage et vignobles. Tous deux ont obtenu l'indépendance de l'Espagne il y a deux siècles. Tous deux ont une population composée en grande partie de personnes d'ascendance européenne. Tous deux ont des antécédents de régime militaire. Et enfin, tous deux ont récemment connu des troubles politiques, y compris de grandes - et parfois violentes - manifestations publiques.

En outre, aussi bien le Chili que l'Argentine sont des démocraties, qui ont été dirigées par la droite comme par la gauche. Au Chili, un président peut se représenter plusieurs fois, mais pas consécutivement. Ainsi, le président Sebastián Piñera - un centriste à la tête d'une coalition de centre-droit - ne peut pas être candidat à sa réélection l'an prochain, mais pourrait se présenter en 2018.

Une certaine instabilité de l'exécutif

Bien que la coalition au pouvoir au Chili - en particulier le ministre des Finances Felipe Larraín - ait beaucoup fait pour renforcer la performance macroéconomique du pays, elle a également eu du mal à trouver un candidat présidentiel solide ; un scandale a fait suite à une bataille interne intense pour la succession, qui a contraint la coalition de centre-droit de se contenter de son troisième choix de candidat. Le chef de l'alliance de centre-gauche, Michelle Bachelet du Parti socialiste (qui était le prédécesseur de Piñera), a remporté le premier tour haut la main et sera probablement élu le mois prochain.

Pendant ce temps, en dépit d'avoir élargi le pouvoir lié à sa position, la constitution interdit à la présidente argentine Cristina Fernández de Kirchner - qui avait succédé à son défunt de mari, Néstor Kirchner, en 2007 - de briguer un troisième mandat consécutif. Son incapacité à remporter la majorité parlementaire des deux tiers nécessaire pour amender la constitution, ainsi que le succès des candidats de l'opposition lors des dernières élections de mi-mandat, suggère que l'Argentine pourrait bien être en route pour un revirement à droite en 2015.

 Des politiques économiques divergentes

A présent, les différences. La politique économique des deux pays diverge de façon importante. Le Chili a généralement suivi une politique sensée au plan économique - parfois de manière innovante. Par exemple, les recettes tirées du cuivre, qui représentent 13% du budget, doivent être dépensées sur la base d'un prix de planification à long terme qui est vérifié de manière indépendante, et tous les excédents de revenus doivent être accumulés dans un fonds destiné à être utilisé lorsque les prix du cuivre plongent.

En outre, la banque centrale du Chili a maintenu une faible inflation - qui se situe aujourd'hui aux alentours de 2% - et le budget du pays est pratiquement équilibré. Le système de retraite du pays met l'accent sur l'épargne privée et la responsabilité individuelle. Un accord de libre-échange bilatéral a permis une forte augmentation des échanges commerciaux avec les États-Unis. Et le Chili a participé activement aux négociations dans le cadre de l'accord commercial du Partenariat transpacifique (TPP).

Il n'y a pas de doute que les propositions de Bachelet de rehausser l'impôt sur les sociétés, d'augmenter les dépenses de protection sociale, de renforcer le contrôle du gouvernement sur les retraites et de réexaminer la participation du Chili au TPP menacent de renverser une grande partie de ces progrès. Mais si, une fois au pouvoir, elle revient aux politiques plus centristes de son mandat précédent, le Chili peut maintenir son élan économique.

L'Argentine s'est "auto-infligée" des crises

L'Argentine, au contraire, s'est auto-infligé des crises économiques en série. Avec une population qui est deux fois celle du Chili, les réserves d'énergie nouvellement découvertes et une capitale dynamique, l'Argentine possède une vaste potentiel économique. En effet, il y a un siècle, il était l'un des pays les plus riches du monde, avec un niveau de vie comparable à celui des États-Unis. Aujourd'hui, cependant, le revenu par habitant de l'Argentine représente seulement 40% du niveau des Etats-Unis et est nettement inférieur à celui du Chili.

L'écart entre le taux de change officiel et le taux du marché noir - qui porte le nom de "Dólar Blue" - s'élève à présent à 60%. Sans surprise, presque tous les détaillants à Buenos Aires proposent un prix en dollar et un prix en peso. Cela peut s'expliquer en partie par une forte inflation, que les analystes indépendants évaluent à environ 25% - plus du double de l'estimation officielle de 10%.

Le statisticien responsable de l'indice des prix... remplacé

Depuis que Kirchner a remplacé le chef statisticien en charge de l'inflation à l'Institut national de la statistique en 2007, les chiffres de l'inflation officiels de l'Argentine ont été manifestement plus faibles que les autres estimations. (Les chiffres de l'inflation du Chili ont été critiqués également, quoique dans une bien moindre mesure, et l'Institut statistique national du Chili est beaucoup plus indépendant par rapport au gouvernement que celui de l'Argentine).

 Nationalisation et intimidation

Le gouvernement de Fernández intimide et nationalise les entreprises. Il fait pression sur la banque centrale afin qu'elle utilise ses réserves internationales pour rembourser la dette. Et l'accord commercial majeur de l'Argentine, le Mercosur, est loin de son potentiel. Au cours des cinq prochaines années, le Fonds monétaire international s'attend à ce que l'Argentine connaisse une croissance plus faible, une inflation plus élevée et plus de chômage qu'au Chili.

Heureusement, les électeurs se détournent de plus en plus du gouvernement de Fernández. En août, les candidats de l'opposition comme Sergio Massa et Mauricio Macri ont remporté un soutien électoral important grâce à leurs campagnes favorables aux entreprises et prônant la lutte contre l'inflation, ce qui en fait de probables candidats à la présidentielle en 2015. Même si Fernández ne cause pas trop de dégâts dans l'intervalle, son successeur devra restaurer la crédibilité de l'Argentine à l'intérieur comme en-dehors des frontières du pays, afin d'éviter la fuite des capitaux.

Une politique de désinflation, c'est possible

Un président argentin peut-il prôner la désinflation et conserver le soutien des électeurs au cours d'une période de ralentissement de la croissance, voire une récession ? C'est ce qui s'est passé aux Etats-Unis. Le président Ronald Reagan a soutenu la désinflation entreprise par le président de la Réserve fédérale américaine Paul Volcker, malgré une profonde récession, une hausse temporaire du taux de chômage et la perte des élections de mi-mandat. L'économie a rebondi rapidement et Reagan a été réélu. La stabilité des prix a permis un quart de siècle de forte croissance et de faible taux de chômage, interrompu par deux brèves récessions limitées - soit la meilleure performance macroéconomique dans l'histoire américaine.

Il y a lieu d'espérer que l'Argentine apprendra de l'expérience de son voisin occidental - et qu'une administration Bachelet au Chili regardera de l'autre côté des Andes, reconnaîtra où ses propositions risquent d'emmener le pays et changera de cap avant qu'il ne soit trop tard.

Traduit de l'anglais par Timothée Demont

Michael J. Boskin, professeur d'économie à l'Université de Stanford et Senior Fellow de la Hoover Institution, a été président du Comité des conseillers économiques de George H. W. Bush de 1989 à 1993.

© Project Syndicate 1995-2013

 

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Commentaires
a écrit le 08/12/2013 à 14:41 :
Analyse partiale, par un économiste ultra-libéral.
Aucun intérêt.
a écrit le 29/11/2013 à 19:57 :
Les commentaires d'une grande intelligence par rapport a l'article de propagande néolibérale signé du conseiller de bush
a écrit le 27/11/2013 à 17:37 :
Autant l'article pourrait être plus étayé et davantage nuancé, maintenant il est difficile d'affirmer que la situation en Argentine est bonne, comme on peut le lire dans les commentaires ci-dessous! Ce n'est pas très honnête ou de l'ignorance. Je vis en Amérique Latine, la politique menée (en particulier le contrôle des devises et de la balance commerciale) ne profite ni aux classes défavorisées ni aux classes moyennes, au contraire. L'Argentine décroche par rapport à tous ses voisins, et pas juste avec le Chili libéral.
Réponse de le 28/11/2013 à 15:34 :
En quoi l'Argentine décroche ? je vis à Cordoba depui 10 ans et le niveau de vie des gens, toutes classes confondues n'a plus rien à voir avec ce qu'il était quand je suis arrivé, au lendemain de la crise provoquée à l'époque par l'apllication aveugle des principes du FMI. Tout le parc automobile a été renouvelé, la classe moyenne voyage en Europe, aux US. Le salaire moyen a été multiplié par 10 et le chômage divisé par trois. D'autre part, laissez-moi rire quand vous parlez du décrochage par rapport aux voisins. C'est une blague ? vous êtes-vous déjà rendu au Brésil, au Pérou ? Le niveau de développement n'a rien à voir (mais cela est historique). L'Argentine a toujours était plus proche du niveau de développement d'un pays européen, que de celui de ses voisins, même si la politique néo-libérale des années 90 l'avait considérablement appauvrie.
Réponse de le 28/11/2013 à 20:11 :
Ah bon ? en quoi décroche l'Argentine décroche t'elle par rapport à ses voisins ? elle a le PIB/habitant PPA le plus élevé d'Amérique latine, de même pour l'indice de développement humain !Toutes les classes sociales ont profité du boom économique argentin de ces dix dernières années, le parc automobile s'est complètement renouvelé en 10 ans, le salaire moyen a été multiplié par 5, le chômage divisé par 4, il y a eu un boom de la construction etc ... Aujourd'hui la classe moyenne voyage en europe, aux us, consomme ...Il y a 10 ans, c'était juste imaginable, après la décennie 90 où avait été appliquées les recettes miracles du FMI à la lettre et quand Menem copinait avec Bush père en privatisant à tout va, le pays était en ruine. Quant au décrochage vis à vis des voisins, laissez-moi rire, avez-vous déjà mis les pieds en Bolivie, au Brésil, au Paraguay ou au Pérou, d'immenses bidonvilles. Je ne crois pas une seconde que vous connaissiez l'Argentine ni même ses pays voisins ou alors vous êtes d'une immense mauvaise foi !
Réponse de le 28/11/2013 à 21:56 :
Ah bon ? en quoi décroche l'Argentine décroche t'elle par rapport à ses voisins ? elle a le PIB/habitant PPA le plus élevé d'Amérique latine, de même pour l'indice de développement humain !Toutes les classes sociales ont profité du boom économique argentin de ces dix dernières années, le parc automobile s'est complètement renouvelé en 10 ans, le salaire moyen a été multiplié par 5, le chômage divisé par 4, il y a eu un boom de la construction etc ... Aujourd'hui la classe moyenne voyage en europe, aux us, consomme ...Il y a 10 ans, c'était juste imaginable, après la décennie 90 où avaient été appliquées les recettes miracles du FMI à la lettre et quand Menem copinait avec Bush père en privatisant à tout va, le pays était en ruine. Quant au décrochage vis à vis des voisins, laissez-moi rire, avez-vous déjà mis les pieds en Bolivie, au Brésil, au Paraguay ou au Pérou, d'immenses bidonvilles. Je ne crois pas une seconde que vous connaissiez l'Argentine ni même ses pays voisins ou alors vous êtes d'une immense mauvaise foi.
Réponse de le 02/12/2013 à 11:02 :
Merci Jean Pierre ou Marc pour tes commentaires, tu as du mal à signer avec un seul nom visiblement. Je vis à Rio et vais à Buenos Aires tous les mois justement. Chacun peut avoir son opinion.
a écrit le 26/11/2013 à 14:41 :
"Président du Comité des conseillers économiques de George H. W. Bush de 1989 à 1993"
Tout est dit sur le personnage !!!!
a écrit le 26/11/2013 à 10:24 :
La différence tient en deux lettres : CU
67 % des exportation du Chili
cours multiplié par 2,5 de 2003 à 2013
Pour le reste : exportation de produits manufacturés = 10 % du total .
a écrit le 25/11/2013 à 21:07 :
L'auteur de cet article utilise des ficelles un peu grosses pour faire l'apologie du néo libéralisme. Néanmoins, pour que être crédible, il ne faut pas aller trop loin dans le mensonge. Cet article est basé sur de l'idéologie et non sur des faits. Le Chili et l'Argentine ont des PIB par habitant similaires (autour de 19 000 dollars), c'est à peu prêt tout ce qu'ils ont de comparable. La population Argentine est essentiellement d'origine Européenne avec un classe moyenne très importante alors que celle du Chili est majoritairement Amérindienne avec des inégalités très forte (quelques très riches et beaucoup de très pauvres). Le territoire de l'Argentine est 10 fois plus grand que celui du Chili et sa population quatre fois supérieure. Concernant la situation économique de l'Argentine, je ne vois pas en quoi elle serait mauvaise, l'Argentine a connu un croissance de 8 % par an en moyenne depuis 10 ans, le chômage y est relativement bas (autour de 7 %) et l'endettement du pays autour de 30 % du PIB. Les statistiques économiques du Chili sont largement trafiquées, c'est notoire, mais approuvées par le FMI et la Banque mondiale qui sait remercier ses bons élèves. Enfin expliquez-moi pourquoi les Chiliens émigrent autant vers l'Argentine ?
Réponse de le 26/11/2013 à 11:25 :
Absolument d'accord Jean-Pierre, cet article est un tissu de mensonge néo libéral. On a pu lire le même type d'analyse à propos du Vénézuela de Chavez. Aucune analyse économique pertinente là dedans.
Evidemment les dévots du modèle capitaliste s'empressent d'y voir une analyse de haut vol, ils feraient mieux de commencer à s'informer et à penser par eux mêmes.
Réponse de le 26/11/2013 à 13:20 :
La population de l'Argentine (42 Millions) 4 fois superieure a celle du Chili (17 Millions) ? Chacun a ses propres approximations et traffics de chiffres.
Réponse de le 26/11/2013 à 18:59 :
T'as raison Jean-Pierre, complètement débiles ces articles à charge contre l'Argentine, totalement déconnectés de la réalité de ce pays dont la situation actuelle est plutôt pas mal. Ceux qui ont eu la chance de le visiter ont pu s'en rendre compte.
Réponse de le 27/11/2013 à 15:44 :
L'argentine certes un grand pays connait une prosperité du aux prix eleves de commodities et energie, mais a connu des gouvenements tres corrmpus lors de ces derniers 25 ans à diference du Chili avec des institutions fortes et gouvernements sans corruption (pour le standar sud american).
Réponse de le 28/11/2013 à 12:37 :
Le solde migratoire du Chili au cours de ces dernières années est largement positif, d'ailleurs le nombre de demande de titres de séjour au Chili est très important en relation avec la population totale du Chili, ce qui montre que le Chili est aujourd'hui devenu un pays attractif. Quant aux solde migratoire entre le Chili et l'Argentine, je ne suis pas sûr qu'il soit en faveur de l'Argentine au cours des dernières années.

Quant à ce que vous dites sur le Chili, qu'il a quelques riches et beaucoup de pauvres, toute personne connaissant le Chili sait qu'il s'agit d'un mensonge. Je trouve que la plupart des commentaires négatifs sur le Chili sont assez injustes car ils sont fortement idéologisés.
a écrit le 25/11/2013 à 20:02 :
Excellent article ! et qui donne d'ailleurs à réfléchir, merci. Je ne vois rien de faux qui soit à retrancher ni l'oublie d'aucun élément important (mais pourquoi faut-il que l'on retrouve parmi les rares commentaires des références à Depardieu ? les gens n'ont-ils rien de plus pertinent à dire ?)
Réponse de le 26/11/2013 à 13:22 :
Encore une fois la référence à Depardieu servait à souligner la partialité du texte. Je trouve au contraire plus pertinent de souligner les liens (le mot est même un peu faible) entre le Chili et les économistes américains (même si je vous l'accorde Stanford n'est pas tout à fait Chicago), plutôt que d'applaudir béatement une démonstration au mieux biaisée au pire partiale.
a écrit le 25/11/2013 à 18:29 :
Merci de cette analyse géopolitique et économique très intéressante. En effet, il est très intéressant d'observer les différences d'approche entre le Chili et l'Argentine, avec les résultats diamétralement opposés qui en découlent.
a écrit le 25/11/2013 à 13:16 :
Demander à un économiste de Stanford d'écrire un article sur les politiques économiques argentines et chiliennes c'est un peu comme demander à Depardieu de comparer les politiques fiscales de Hollande et Sarkozy.
Réponse de le 25/11/2013 à 13:56 :
Exactement, Seb! ++
Réponse de le 25/11/2013 à 14:03 :
@ Seb : Depuis quand Depardieu est un économiste reconnu ? Mr Boskin est un économiste de très haut niveau, mais cela n'est pas important. Mr Boskin se contente de comparer l'évolution des économies et des niveaux de vie entre le Chili et l'Argentine. N'importe qui peut en faire autant, et constater la même chose que lui. Et sur Sarkozy et Hollande, n'importe qui est capable de comprendre qu'il n'y a pas de différence entre un socialiste conservateur de droite et un socialiste progressiste de gauche ... c'est le même échec flagrant ...
Réponse de le 26/11/2013 à 3:38 :
Depardieu n'est pas un économiste reconnu, parti de rien il a fait fortune et fait maintenant de l'optimisation fiscale, mais assurément il ne connait rien aux mécanisme complexes décrits par de grands spécialistes qui demeurent finalement de modestes salariés....
Réponse de le 26/11/2013 à 20:38 :
APOLOGIE NEOLIBERAL et en plus , ce monsieur économiste peu intelligent, est superficiel et ignorant.

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